Mort de Michel Blanc : “On faisait des conneries”, quand l’acteur se souvenait de sa rencontre avec Gérard Jugnot sur les bancs du lycée

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:34
Arnal Serge/ABACA
Michel Blanc nous a quittés le 3 octobre dernier à l'âge de 72 ans. Dans sa dernière interview, l'acteur s'était souvenu de sa rencontre avec Gérard Jugnot et de leur amitié qui a commencé au lycée et ne s'est jamais arrêtée. 

Michel Blanc est décédé à l’âge de 72 ans dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 octobre 2024. En bonne santé, jusqu’à preuve du contraire, aucune maladie ne lui était connue. L’acteur a été victime d’un choc allergique à son domicile, situé à Paris, et l’intervention rapide des secours qui l’ont emmené à l’hôpital n’aura malheureusement pas suffi. Les hommages ont été nombreux depuis cette terrible annonce, dont ceux des membres du Splendid, incrédules, mais aussi d’autres acteurs qui ont joué à ses côtés comme Gérard Lanvin, Hakim Jemili ou encore Louane, pour ne citer qu’eux. Rachida Dati, ministre de la Culture, et Emmanuel Macron ont également tenu à dire quelques mots au sujet de l’inoubliable interprète de Jean-Claude Dusse. Très proche de Gérard Jugnot, Michel Blanc s’était confié à Paris Match pour sa dernière interview sur son lien avec son ami rencontré sur les bancs du lycée. 

Gérard Jugnot et Michel Blanc, une amitié de plus de 50 ans 

Hier soir, lundi 7 octobre, Paris Match a publié la dernière interview de Michel Blanc dans laquelle il revenait, entre autres, sur sa première rencontre avec Gérard Jugnot, sur les bancs du lycée. "J’étais au lycée ­Pasteur (à Neuilly-sur-Seine, NDLR) assis en classe à côté de Gérard. Il voulait déjà être metteur en scène de cinéma, alors il m’a traîné avec lui à la cinémathèque de Chaillot voir des films. Très vite, j’ai compris que je voulais être acteur. On s’est trouvé un terrain commun lui et moi. Et puis, on discutait énormément, on rigolait aussi beaucoup et ça nous a donné le goût de la comédie", s’était-il alors souvenu.

Et de raconter : "Disons qu’on aimait bien le chahut… Moi j’étais timide et discret, donc je passais souvent au travers des gouttes. Mais c’est vrai qu’on aimait se foutre de la gueule des profs, surtout de celui qui nous avait collés au premier rang et qui, du coup, ne pouvait plus voir nos têtes, puisque son bureau était sur l’estrade". "Alors on faisait des conneries pour faire marrer la classe. Jusqu’au moment où il nous a chopés : ‘Jugnot et Blanc, terminé, vous ne rirez plus jamais ensemble’. Bon, bah, il s’est trompé", avait-il conclu avec humour. 

Par
Kahina Boudjidj