Liam Payne, ex-membre des One Direction, est décédé mercredi 16 octobre 2024 à l’âge de 31 ans après avoir chuté du balcon de sa chambre située au 3ème étage de l’hôtel CasaSur Palermo, à Buenos Aires. C’est le manager de l’hôtel qui a contacté en premier les secours d’abord pour les alerter de l’état inquiétant dans lequel le chanteur était entré dans l’établissement. Il a ensuite fini par demander à ce qu’une ambulance soit envoyée après avoir entendu un "grand bruit". "Nous avons un client qui est sous l’emprise de la drogue et de l’alcool. Il est en train de tout détruire dans sa chambre. Nous avons besoin que vous envoyiez quelqu’un, s’il vous plaît. Urgemment, car sa vie pourrait être en danger. Il est dans une chambre avec un balcon, nous craignons qu’il se mette en danger", avait déclaré l’employé de l’hôtel situé dans la capitale argentine.
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Le rapport toxicologique de Liam Payne révélé
Les secours ont alors retrouvé le corps de l’artiste au milieu des tables de la cafétéria et ses blessures étaient hélas trop importantes pour pouvoir tenter de réanimer l’artiste. Alberto Crescenti, chef des services d’urgence de Buenos Aires, avait déjà révélé que le chanteur avait une "fracture crânienne et des blessures extrêmement graves qui ont conduit à sa mort immédiate". Un premier rapport a été révélé et relayé par CNN dans lequel il est fait état d’une mort survenue en raison "de multiples blessures" et "d’hémorragies internes et externes". Un rapport toxicologique était en attente et des substances avaient été saisies dans la chambre d’hôtel de Liam Payne indiquant la consommation d’alcool et de drogues.
Les résultats sont tombés et ils sont sans appel. Lundi 21 octobre, le média Page Six a rapporté que le rapport toxicologique a révélé que le chanteur était bien sous l’emprise de l’alcool et de drogues. En effet, Liam Payne avait des substances dans son corps au moment de sa chute comme de la cocaïne, du crack et la benzodiazépine, un type d’anxiolytique généralement prescrit pour soulager l’anxiété, le stress ou l’insomnie. Des sources ont assuré à ABC News que les analyses avaient aussi permis de déceler la présence de "cocaïne rose", surnommée "Panthère rose", "Pink C" ou encore "coke chinoise".
"L’une est un mélange de plusieurs substances stimulantes et hallucinogènes telles que la kétamine, la MDMA ou la caféine. L’autre est le surnom donné à la 2 C-B [prononcer à l’anglaise “tucibi”], une autre drogue également rosée et vendue au même prix", a expliqué le professeur Laurent Karila, addictologue et psychiatre à l’hôpital Paul-Brousse, à nos confrères du Figaro. Et de préciser que "Le mélange de kétamine, MDMA (ecstasy) et de caféine augmente le risque d’hallucinations, de ‘bad trip’ ou attaques de panique, mais aussi de problèmes cardiaques et pulmonaires, ainsi que de poussée de fièvre pouvant être mortelle ou d’hépatite fulminante, voire de ‘k-hole’ conduisant à une sensation de mort imminente".