Mort de Françoise Hardy : Le terrible drame auquel a dû faire face la chanteuse avec sa soeur Michèle

Publié le 12 juin 2024 à 13:45
Abaca
La chanteuse Françoise Hardy est décédée ce mardi 11 juin et l’artiste a du faire face à un deuil quelques années auparavant, celui de sa soeur Michèle, morte en 2004.

La chanteuse Françoise Hardy est décédée ce mardi 11 juin, et c’est son fils, Thomas Dutronc, qui a annoncé la nouvelle sur Instagram dans un post particulièrement bouleversant. La chanteuse a connu une vie remplie de moments joyeux mais aussi de drames qui ont jalonné son parcours en tant que femme et artiste.

Françoise Hardy face à la maladie de sa soeur Michèle

Françoise Hardy, qui luttait contre un cancer du système lymphatique, avait une sœur prénommée Michèle, décédée en 2004. Michèle souffrait de graves problèmes mentaux, étant schizophrène, paranoïaque et suicidaire.

Dans ses mémoires parues en 2008 et intitulées "Le Désespoir des singes et autres bagatelles", la chanteuse de "Comment te dire adieu" avait évoqué sa petite sœur, d’un an et demi sa cadette, en affirmant qu’elle n’avait "jamais éprouvé de sentiments pour personne" et avait tendance à pratiquer "le chantage affectif". "Elle a eu une vie terrible. Elle est décédée. Je n’en parle pas", avait-elle brièvement exprimé dans son récit personnel.

Une enfance compliquée

Françoise Hardy a eu une enfance particulièrement compliquée, puisqu’elle est le fruit d’un adultère. Son père ne l’a reconnue que bien plus tard. "Je me sentais honteuse de ce statut d’enfant bâtarde. À l’époque, j’étais persuadée que mes parents étaient divorcés. C’était très mal vu. Mais alors non-mariés, c’était pire !" avait-elle exprimé en 2016 sur le plateau de l’émission Divan. "Je ne savais pas qu’il était marié ailleurs. Ce que je savais, c’était ce que ma mère nous disait : si on lui envoyait une carte pendant les vacances, il fallait surtout que la carte soit sous enveloppe et qu’on ne mette ni nom, ni adresse. Il y avait quelque chose de caché, de clandestin. (…) On a très mal connu notre père. Il y a eu des moments où il venait, et j’avais très très peur, car j’entendais frapper à la porte, puis des cris, des coups de pied dans la porte. Ça m’effrayait beaucoup. Ma mère a toujours refusé d’ouvrir à mon père le soir." a-t-elle confié. 

Par
Lucas Aimé