Mort de Daniel Bilalian, ex-présentateur des JT et directeur des sports de France Télévisions

Publié le 15 mai 2025 à 8:03
Lionel Guericolas / Visual by Starface
Le célèbre journaliste avait présenté les journaux d'Antenne 2 et de France 2, et commenté les cérémonies des Jeux Olympiques pendant dix ans.

Ce mercredi 14 mai, Daniel Bilalian nous a quitté à l’âge de 78 ans, a annoncé sa famille ce jeudi à l’AFP. Une "maladie" dont la nature n’a pas été divulguée a emporté l’ancien journaliste, qui a été une figure phare de France Télévisions.

Daniel Bilalian longtemps à la tête des journaux d’Antenne 2 et France 2

Celui dont le père était un réfugié du génocide arménien a début sa carrière en 1971 en tant que correspondant pour l’ORTF (L’Office de radiodiffusion-télévision française, ndlr), puis grand reporter sur Antenne 2. Entre 1976 et 1877, il a présenté plusieurs journaux de 20 heures avant d’être le présentateur du journal Antenne 2 Midi de 1983 à 1986 en alternance avec Noël Mamère. À nouveau, en 1985, il était aux commandes du 20 heures, puis des journaux du week-end entre 1987 et 1990. En parallèle, il animait divers programmes tels que Stars à la barre ou Mardi soir, une émission de débats.

Directeur des sports, Jeux Olympiques et Légion d’honneur

À partir de 1994, Daniel Bilalian était de retour à la tête du 13 heures de France 2, puis en alternance avec Bruno Masure au 20h, qu’il a ensuite présenté chaque jour de la semaine de 1997 à 1998. Il avait ensuite animé le 13h, encore une fois, entre 2001 et 2004 avant d’être nommé directeur de la rédaction des sports de France Télévisions, puis directeur des sports en 2005. Daniel Bilalian a alors commenté l’intégralité des cérémonies d’ouverture des jeux olympiques d’été et d’hiver de 2006 à 2016. Il avait été décoré Chevalier de la Légion d’honneur en 2005. En janvier 2010, la rédaction des sports du groupe audiovisuel public l’a accusé de méthodes de management dangereuses et ont voté une motion de défiance à son égard. Mais ce n’est que six ans plus tard que Daniel Bilalian prenait sa retraite.

Par
Hugo Mallais