Michel Blanc : l’hommage insolite de l’École du Ski Français à Jean-Caude Dusse

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:35
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L'École du Ski Français a rendu hommage à Michel Blanc, saluant avec humour et émotion l'inoubliable Jean-Claude Dusse des "Bronzés font du ski". 

La disparition de Michel Blanc a suscité une vague d’émotion bien au-delà du monde du cinéma. L’École du Ski Français (ESF) a rendu un hommage aussi touchant qu’inattendu à l’acteur, immortalisé dans son rôle de Jean-Claude Dusse dans "Les Bronzés font du ski". 

Un hommage entre humour et émotion

L’annonce du décès de Michel Blanc a provoqué une réaction surprenante de la part de l’École du Ski Français. Sur les réseaux sociaux, l’ESF a publié un message empreint de tendresse et d’humour : “Les monitrices et moniteurs ESF rendent hommage à Michel Blanc, skieur qui aura prouvé qu’il ne faut jamais abandonner, en amour comme sur un télésiège…”

Cette référence directe au personnage maladroit et malchanceux de Jean-Claude Dusse dans "Les Bronzés font du ski" a touché de nombreux internautes. 

L’ESF et les Bronzés font du ski, une grande histoire

Au-delà de l’hommage à Michel Blanc, l’ESF a également saisi l’occasion pour saluer la mémoire d’un de ses illustres membres. “Une pensée émue pour Jean-Claude Dusse ainsi qu’un clin d’œil à Fernand Bonnevie, moniteur ESF, l’un des fondateurs de ESF Val d’Isère et qui lui aura appris le fameux planter de bâton”, peut-on également lire dans le message.

Fernand Bonnevie, véritable moniteur de ski, avait participé au tournage du film et est devenu culte grâce à sa réplique. 

L’impact d’un rôle culte sur la carrière de Michel Blanc

Le message de l’ESF met en lumière l’influence considérable qu’a eue le film sur l’imaginaire collectif lié au ski. Des générations de skieurs ont répété les répliques cultes de Jean-Claude Dusse sur les pistes, transformant Michel Blanc en icône involontaire des sports d’hiver.

Mais Michel Blanc a souffert de la notoriété de ce rôle. Il y a quelques années, il déclarait : “Jean-Claude Dusse avait tellement imprimé sa marque que je n’étais plus anonyme, je n’étais pas n’importe quel personnage. D’un seul coup, les gens se seraient dit, dans un film dramatique : ‘Ah tiens, c’est Jean-Claude Dusse’. Et moi, ça m’a rendu malheureux parce que je n’avais pas fait tout ça pour être uniquement Jean-Claude Dusse”.

Par
Mélissa Tellaa