Marie-Sophie Lacarrau très émue au moment d’évoquer sa relation avec Jean-Pierre Pernaut : « À chaque fois que je réentends sa voix… » (VIDÉO)

Publié le 23 avril 2024 à 15:41
Invitée de Sud Radio Média ce mardi 23 avril, Marie-Sophie Lacarrau est revenue avec émotion sur sa succession de Jean-Pierre Pernaut près de deux ans après la disparition de l'ancien présentateur du 13H...

Jean-Pierre Pernaut est toujours présent dans l’esprit de Marie-Sophie Lacarrau. Cette dernière entretient un lien particulier avec le célèbre journaliste décédé en mars 2022. Le 4 janvier 2021, l’ex-présentatrice de France 2 a pris les rênes du 13H de TF1 en succédant à Jean-Pierre Pernaut après 32 ans de bons et loyaux services. À l’époque, ce dernier avait passé symboliquement la main à sa confrère en lui transmettant son "grimoire" de 30 ans, comprenant ses nombreuses notes : "Pour t’aider, regarde, 30 ans de notes, de petites fiches, j’ai tout noté !", pouvons-nous entendre dans l’archive.

Marie-Sophie Lacarrau touchée par la voix de Jean-Pierre Pernaut

Ce mardi 23 avril, Marie-Sophie Lacarrau était invitée au micro de Sud Radio en marge du lancement de la nouvelle édition du Plus beau marché de France. Un concours qui avait été lancé par Jean-Pierre Pernaut dans son 13H. Ainsi, la journaliste de 48 ans n’a pas caché son émotion après avoir entendu sa passation avec "JPP" : "À chaque fois que je réentends sa voix, je suis émue. Je pense à ses proches avant tout", a-t-elle commenté la gorge serrée.

Les mots forts de Jean-Pierre Pernaut

Marie-Sophie Lacarrau s’est ainsi remémorée un précieux conseil que lui avait transmis Jean-Pierre Pernaut : "J’ai eu de la chance que cette transition se passe comme ça. J’ai eu de la chance de pouvoir passer l’équivalent de trois mois avec lui, comme une petite souris, dans le bureau du 13 heures. On s’était bien amusés avec de gros grimoire qu’il me remettait avec toutes les recettes du 13h et ce conseil qu’il m’a donné : ‘La locomotive est lancée, maintenant à toi de mettre du charbon dedans pour qu’elle continue d’avancer.’ J’y pense très souvent."

Par
Benoît Lesueur