Manon et Julien Tanti : après leur accident de bateau, les sauveteurs font des révélations surprenantes

Publié le 6 juillet 2022 à 15:02
Capture d'écran Instagram / @julientantiplein
Alors que leur bateau ont percuté un rocher dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 juillet, Manon et Julien Tanti ont dû pris en charge par les secours. Quelques jours plus tard, les sauveteurs ont pris la parole pour donner leur version des faits.

Sacrée frayeur pour la famille Tanti. Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 juillet, Manon et Julien passaient leur soirée sur un bateau au large de Cannes, en compagnie d’autres personnes. Seulement, l’embarcation a percuté un rocher : de quoi provoquer une véritable panique à bord. Sur le moment, Manon Tanti a utilisé sa story Instagram pour informer ses abonnés de la situation. "On est en train de couler, tout simplement. On a pris un rocher au milieu de nulle part. Il fait nuit noire. On a appelé les secours il y a 45 minutes, personne n’arrive. Je trouve ça très sérieux comme situation. Je flippe total (…) J’espère qu’ils vont arriver vite parce que le bateau commence à baisser au niveau de l’eau petit à petit", expliquait-elle en vidéo.

Les deux enfants du couple, Tiago et Angelina, n’étaient pas avec eux sur le bateau. "Quand on a pris le rocher, ça a fait un gros ‘boum’, j’étais hystérique. J’ai pensée à mes enfants. J’ai pleuré, j’ai hurlé (…) À la base, j’ai peur de la mer. Si ça se trouve, je vais finir dans l’eau… dans le noir. Heureusement que mes enfants ne sont pas avec moi…", a posté en larmes Manon Tanti. Heureusement pour le couple, les secours ont fini par arriver pour prendre la situation en main. Si l’expression "plus de peur que de mal" vient à l’esprit, il semblerait qu’elle soit particulièrement adaptée à l’incident. Dans une interview accordée à Nice Matin, les secouristes ont évoqué l’intervention et ont fait des révélations surprenantes.

"Ils étaient échoués sur des rochers, donc ils ne pouvaient pas couler. Avant de partir, on savait bien qu’il n’y avait aucune vie humaine en danger", ont-ils confié.

L.R.

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