Les confidences de Laurent Baffie sur la maladie de Thierry Ardisson : « Il n’y a plus eu de traitement possible »

Publié le 15 juillet 2025 à 9:22
Patrice Falour/Starface
Proche de Thierry Ardisson pendant près de 35 ans autant à la télé qu'en dehors, Laurent Baffie s'est confié sur les derniers instants de vie de l'animateur, qui combattait la maladie.

Thierry Ardisson et Laurent Baffie ont marqué l’histoire de la télévision française. Ensemble, l’animateur et le sniper ont formé un duo mythique dans plusieurs émissions au fil des années, de Double Jeu à Salut les terriens, sans oublier Tout le monde en parle, programme mythique présenté par Thierry Ardisson le samedi soir de de 2000 à 2006.

Laurent Baffie évoque la maladie de Thierry Ardisson

Depuis la disparition de Thierry Ardisson survenue le 14 juillet dernier, Laurent Baffie ne manque pas de rendre hommage à son grand ami. Dans un entretien paru dans Le Parisien ce mardi 15 juillet, l’humoriste a exprimé sa peine : "Les bons moments, j’y repenserai dans quelques jours. Là, je suis encore en état de sidération. On utilise souvent l’expression « c’est une page qui se tourne ». Moi, c’est un mur qui s’effondre. Un mur porteur." Laurent Baffie a ensuite évoqué la maladie de Thierry Ardisson, qui luttait contre un cancer du foie : "Ça fait des années qu’il est malade, Thierry. Il y a eu des évolutions. Jusqu’au jour où il n’y a plus eu de traitement possible. Le coup de massue, ça a été mercredi, quand on a compris que c’était une question de jours…"

"Les deux derniers jours ont été difficiles"

Laurent Baffie a répondu présent jusqu’à la fin pour Thierry Ardisson : "Je suis allé à l’hôpital tous les jours. Jeudi, on a beaucoup parlé. Il gardait un peu d’espoir. Et puis ça s’est aggravé. Samedi, c’était très beau. Il tenait la main d’Audrey, entouré de ses trois enfants, Manon, Ninon et Gaston. Audrey a mis les Beatles. On a communié sur Let It Be. C’était christique." Le célèbre sniper a expliqué que Thierry Ardisson avait en quelque sorte choisi sa manière de partir : "Les deux derniers jours ont été difficiles. Il a été courageux mais ne souffrait pas. Il ne voulait pas d’acharnement thérapeutique. Il n’y a pas assez de superlatifs dans la langue française pour parler d’Audrey. Ses enfants aussi ont été incroyables. C’était beau de voir autant d’amour et d’accompagnement. Il a réussi sa mort."

Par
Benoît Lesueur