La relation entre Laura Smet et Johnny Hallyday, son père, a été marquée par des hauts et des bas, mêlant amour mais aussi tensions. Fruit de la relation du chanteur avec l’actrice Nathalie Baye, Laura est depuis son enfance sous les projecteurs. Leurs relations ont connu des périodes de proximité intense et des moments de distance, Johnny Hallyday étant souvent absent en raison de sa carrière musicale. Cependant, malgré les tensions, père et fille ont partagé de nombreux moments de complicité, comme en témoignent les photos et les témoignages de Laura Smet. Elle s’est d’ailleurs confiée dans une longue interview à nos confères de Paris Match. L’actrice est revenue sur sa relation avec son papa et a confié quelques souvenirs de son enfance.
Une enfance partagée entre deux foyers
Laura Smet s’est livrée sur le fait de vivre entre deux foyer, celui de sa mère puis de son père. "Mes parents se sont séparés peu de temps après ma naissance. J’étais un week-end sur deux chez lui, avenue Molitor et un mois d’été à Saint-Tropez, dans cette maison géniale que j’adorais, La Lorada. Peu importe ce qui se passait autour de lui, à 16 heures, on était tous les deux dans la salle de cinéma. C’était notre moment à tous les deux. Et personne d’autre ne pouvait venir. Il mettait tout le monde à la porte si besoin. Je me souviens encore de m’endormir contre lui, de sa respiration animale, lui le gros fumeur…", s’est-elle souvenue.
Laura Smet se souvient de la célébrité de son père
Enfant, Laura Smet n’a pas immédiatement eu conscience de la célébrité de son père. "Mon père n’aimait pas sortir parce qu’il était sans cesse dérangé. Donc quand j’étais avec lui, on restait à la maison. Je savais qu’il faisait un métier à part, mais je ne me suis rendu compte que progressivement de l’immense star qu’il était. En pleine période des Guignols de l’Info, tous mes camarades de classe me parlaient de sa marionnette et son fameux ‘Ah que coucou’", a-t-elle raconté. Puis la chanteuse de reprendre : "Ça les faisait rigoler… Pas moi, parce que j’étais fière d’être sa fille, je ne m’en cachais pas du tout, mais aussi parce que je trouvais ça violent. Il s’en était d’ailleurs ouvert dans la presse, disant que lui se foutait de la caricature, mais que ‘pour sa fille ce n’était pas forcément facile’". Elle a conclu en expliquant avoir été, "très jeune", protectrice avec lui et de préciser : "J’étais ‘la petite fille à son papa qui ne voulait pas qu’on lui fasse du mal’".