« Fais moi des signes de temps en temps » : Karin Viard annonce la mort d’un de ses proches sur Instagram

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:25
Starface
La comédienne Karin Viard a annoncé une triste nouvelle sur Instagram ce dimanche 5 novembre, la mort de sa mère.

C’est une triste nouvelle qui a été annoncée par Karin Viard puisque la comédienne de Polisse a perdu sa maman. C’est au travers de trois portraits de celle-ci que Karin Viard a tenu à lui rendre hommage ce dimanche 5 novembre sur Instagram. "Ma mère 1937-2023. Fais moi des signes de temps en temps !" a-t-elle écrit sur ses réseaux sociaux sous les photos.

Ses abonnés ont tenu à lui apporter tout leur soutien. "Elle vit à travers toi chère Karin", "Elle veille sur toi, sois-en sûre", "Elle en fera des signes… Plein de fois même", "Elle va t’en faire. La mienne est toujours là. Tu vas voir c’est si beau les messages. Courage", "Des signes, il y en a plein, les mères se débrouillent toujours pour en envoyer, même lorsque l’on ne s’y attend pas", "Sincères condoléances", pouvait-on lire sous sa publication.

Quelques personnalités ont aussi tenu à apporter leur soutien à la comédienne âgée de 57 ans à commencer par Alex Lutz qui l’a fait jouer dans son long-métrage Une nuit. "Elle t’en fera plein. Tu riras souvent, j’en suis sûr. J’espère qu’elle s’éclate là-haut" lui a-t-il écrit. Laurie Cholewa a pour sa part tenu à lui envoyer trois coeurs rouges tout comme le comédien Gilles Lellouche et Géraldine Pailhas. Émilie Dequenne lui a aussi envoyé des prières et un petit coeur rouge. 

Karin Viard se confie rarement sur sa vie privée. Elle a cependant déjà évoqué son enfance loin de ses parents. Elle et sa soeur sont, en effet, allées vivre chez leurs grands-parents maternels lorsque leurs parents ont divorcé. Elle avait raconté à nos confrères de Psychologie en 2020 : "À 5 ans, j’ai atterri chez mes grands-parents maternels. Ce sont eux qui m’ont élevée, et ils m’ont incroyablement aimée. (…) Mais j’essayais de comprendre ce qui m’était arrivé, pour rester debout face au fracas de l’abandon. J’avais besoin de sens. (…) Dans cette tentative d’explication, j’étais seule. Je me sentais étrangère à mon milieu familial. Enfant puis adolescente, j’ai développé un grand sentiment de culpabilité. Je me sentais nulle, méchante, pas au niveau. Je suis devenue très boulimique. Et puis j’ai rencontré ma psy : enfin j’étais face à quelqu’un qui me comprenait. (…) Elle m’a mise au monde une seconde fois", expliquait-elle.

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