Accusé de violences conjugales par deux anciennes compagnes, Stéphane Plaza devait faire face à la justice en août dernier. Mais son procès a finalement été reporté au 9 janvier prochain, car le cinquantenaire (toujours présumé innocent des faits qui lui sont reprochés) était "trop fragile psychologiquement", révélait alors BFMTV. L’animateur a depuis été placé sous contrôle judiciaire en attendant son audience et serait, selon les informations exclusives obtenues par le magazine Voici, ce vendredi 20 décembre, dans une profonde détresse psychologique.
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Stéphane Plaza : l’animateur abandonné par un soutien de taille
En effet, dans leurs colonnes, nos confrères ont ainsi obtenu des confidences faites par un de ses proches de Stéphane Plaza. Ce dernier a ainsi confié que l’animateur a été, à quelques semaines de son procès, abandonné par sa précédente compagne – qui était le seul soutien de taille sur lequel il pouvait compter. Un départ qui l’a alors beaucoup affecté. "Il est au fond du trou. Sa compagne l’a quitté depuis plusieurs mois et refuse même de discuter avec lui, ça l’atteint beaucoup. Alors il reste enfermé chez lui", peut-on ainsi découvrir.
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Stéphane Plaza accusé de violences conjugales : ses rares déclarations sur l’affaire
Depuis que l’affaire a éclaté dans la presse, Stéphane Plaza n’a pas réellement fait de déclarations officielles sur le sujet. Sa seule prise de parole en date remonte au mois de décembre 2023, lorsqu’il avait réfuté toutes les accusations qui avaient été faites à son égard. "J’ai la conscience tranquille, je continue et continuerai de défendre la cause des femmes", avait-il fait savoir sur Instagram. Avant d’ajouter : "Ce moment éphémère ne sera bientôt qu’un lointain souvenir […] Pour la première fois, je vais enfin pouvoir m’exprimer, merci. Sachez que chaque tempête est éprouvante. Certaines plus longues que d’autres, mais j’ai appris que le soleil finit toujours par se lever. Je me suis efforcé de voler, telle une petite fée au-dessus d’un fossé et puis j’ai mis en pause mes ailes."