« Bon bah les chéris… » : Cyril Hanouna s’exprime après le second tour des législatives

Publié le 8 juillet 2024 à 4:57
Abaca
Cyril Hanouna, qui avait annoncé qu’il quitterait la France si La France Insoumise arrivait au pouvoir, a réagi sur Twitter aux résultats des élections législatives.

"Moi je te le dis : LFI au pouvoir, je pars (…) c’est sûr et certain !" avait déclaré Cyril Hanouna le 12 juin 2024 dans son émission Touche pas à mon poste. "Votez Front Populaire" avait aussitôt réagi Louis Boyard, député de La France insoumise et ancien chroniqueur de TPMP. Il faut dire qu’entre les deux hommes, le torchon brûle depuis novembre 2022 et la séquence polémique qui avait valu à la chaine du groupe Canal+ une amende record de 3,5 millions d’euros…

"Bon bah les chéris…"

Cette réponse acerbe avait donné l’occasion à l’animateur de C8 de revenir très rapidement sur ses propos : "Louis, c’était une vanne ! Je serai toujours là pour montrer aux Français que tu es la honte de la France ! Moi je serai là à la rentrée, mais toi commence à chercher un job d’été !! Si tu veux je peux te brancher pour vendre des chouchous sur la plage! Ça te branche ? C’est cool".

Ce dimanche 7 juillet 2024, alors que l’alliance du Nouveau Front Populaire est arrivée en tête du second tour des élections législatives et que de nombreux internautes ont rappelé avec ironie à Cyril Hanouna ses déclarations du 12 juin dernier, le principal intéressé a commenté les résultats dans un nouveau post  : "Bon bah les chéris les élections c,’est le contraire de l’école des fans, c,’est pas tout le monde a gagné, c,’est tout le monde a perdu ! Je vous aime comme vous êtes sachez le ! Tous ! Et ne stressez pas ça, va être juste très figé. Ça nous promet une rentrée de fou. Je vous aime fort et je suis là".

Retour sur Europe 1

Tandis que Touche pas à mon poste a entamé sa traditionnelle pause estivale, c’est sur Europe 1 que, le temps de la campagne électorale, le public a retrouvé Cyril Hanouna, à la tête de l’émission politique On marche sur la tête. Mais des déséquilibres flagrants y ont été constatés dans le traitement de l’actualité politique. Le 27 juin, Le Monde révélait que la station avait été mise en demeure par L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) de "se conformer, à l’avenir" aux dispositions qui lui imposent d’exposer "avec un souci constant de mesure et d’honnêteté les comptes rendus, commentaires et présentations auxquels donnent lieu les élections".

Par
Tristane Cottin