Isabelle rêve de devenir danseuse d’Opéra. Victime d’un sortilège, la jeune femme se retrouve tiraillée entre Victor, un machiavélique chorégraphe, Ben, un journaliste dont elle tombe éperdument amoureuse, et sa passion pour la danse…
Telle est l’histoire des Souliers rouges, adaptée du célèbre conte d’Hans Anderson. Lancé en janvier 2020, le spectacle écrit par Marc Lavoine et son complice Fabrice Aboulker avait baissé le rideau un mois après, à cause de la Pandémie. Trois ans plus tard, fin 2024, c’est une version revisitée que le public avait découvert à la salle Pleyel et en tournée dans toute la France. Les 24, 25 et 26 janvier 2025, jouera de nouveau dans la capitale, au Casino de Paris.
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Céleste Hauser, chanteuse et danseuse classique
Loryn Nounay est succédée par Céleste Hauser dans le rôle de l’héroïne. Alors que la première, uniquement chanteuse, nécessitait la présence d’une doublure pour la danse classique, cette nouvelle recrue cumule toutes les casquettes. "Ça a changé tous les tableaux ! Ce n’’était vraiment pas évident de trouver une chanteuse, qui avait également un tel niveau de danse classique" explique la chorégraphe Tamara Fernando. "C’est une chance inouïe de l’avoir trouvée" s’enthousiasme, pour sa part, Marc Lavoine.
Cette perle rare donne la réplique à deux chanteurs, révélés par des télé-crochets : Guilhem Valayé, candidat de la saison 4 de The Voice (TF1), et Benjamin Siksou, finaliste de Nouvelle Star (M6) en 2008. "Les Souliers rouges, c’est une histoire de choix, entre l’amour et la danse" analyse ce dernier., qui poursuit : "Ce dilemme, on peut en faire un parallèle avec quasiment tout dans la vie. Il y a quelque chose d’universel dans ces chansons, que je redécouvre, plus en profondeur, quatre ans après".
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Pour ce conte musicale, sur lequel il a travaillé pendant 14 ans, Marc Lavoine a puisé son inspiration dans les films La Beauté du diable de René Clair et L’enfer de Clouzot, mais aussi dans la mythologie à travers Bérénice et Ulysse. "Des gens dont le destin est brisé. Ce qui m’a permis de mettre la femme au centre du jeu" révèle-t-il. "Pourquoi, dans tous les contes, fait-on du mal à la femme ? Le mystère féminin pousse souvent les hommes à vouloir la posséder."