Qu’avez-vous ressenti en entendant les premières notes de S’il suffisait d’aimer, de Céline Dion, chanson d’ouverture de ce nouveau spectacle ?
Slimane : Pour être franc, c’était très spécial. Être sur scène, sans public… Mais on s’est tous vite dit: "On a la chance d’être là et de le faire quand même, à un moment où les Restos en ont besoin plus que jamais !" Le public des Enfoirés étant le meilleur du monde, on a ressenti un gros vide.
Vitaa : Énorme, même ! Tout était très bien pensé. On avait l’orchestre devant nous pour "occuper" l’espace. Je suis admirative de ce qui a été fait pour que cette édition ait finalement lieu. Mais c’est vrai que, surtout à la fin, quand on chante La Chanson des Restos sans la foule, c’est étrange… Je suis arrivée dans la troupe l’année dernière, et la différence était flagrante : je suis passée de tout à rien. On a quand même réussi à bien se marrer ! Tous les artistes étaient si heureux de se retrouver que l’ambiance bon enfant a résisté.
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À quelles mesures avez-vous dû vous plier pour que cette édition ait finalement lieu ?
Slimane : Nous avons tous été testés en arrivant. Le premier soir, en attendant les résultats, nous devions rester enfermés dans nos chambres. Il fallait faire attention.
Vitaa : Le but était de créer une bulle sanitaire. Une fois que celle-ci s’est formée et que tout le monde était hors de danger, on a pu avoir de jolis moments de complicité (…)
Une interview réalisée par Jérémy Parayre, à lire en intégralité dans le magazine Télé 7 jours.