Voilà une affaire dont Aya Nakamura se serait sans doute bien passée. L’artiste qui fait chanter la planète entière a déposé plainte le 24 janvier dernier, au commissariat de Chelles, commune de Seine-et-Marne, dans une affaire de chantage à la « sextape », selon les informations du Journal du Dimanche.
Celle qui a récemment sorti son 4e album studio baptisé DKN a indiqué dans le procès-verbal avoir été victime d’un cambriolage à son domicile, situé en banlieue parisienne, le 27 décembre 2022. Au cours de ce méfait, divers objets lui auraient été dérobés pour une valeur totale d’environ 200 000 euros, dont deux tablettes numériques qui contenaient les vidéos intimes.
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Aya Danioko, de son vrai nom, a précisé qu’un inconnu l’avait contactée fin janvier à plusieurs reprises, affirmant être en possession de ces images. Le maître-chanteur a réclamé 250 000 euros en échange de la non-diffusion de ce contenu sur les réseaux sociaux, selon les informations du JDD. « L’enquête démarre à peine. Diverses vérifications sont en cours. Aya Nakamura n’est pas venue aussitôt déposer plainte après son cambriolage. Peut-être ne voulait-elle pas ébruiter le fait d’avoir été victime d’un vol. En revanche, quand elle a reçu ces menaces sans équivoque, elle a décidé de ne pas en rester là », a confié une source proche de l’affaire citée par le JDD.
Contactée par l’AFP, l’avocate de l’artiste de 27 ans s’est refusée à tout commentaire, estimant que la médiatisation de l’affaire pourrait compromettre l’enquête. Pour rappel, l’interprète de Pookie est dernièrement passée devant un tribunal pour violences réciproques avec son ex-compagnon, Vladimir Boudnikoff.
L.T