Depuis la sortie de son titre "Les filles, les meufs", Marguerite a dû faire face à des accusations de plagiat visant une autre artiste de la scène pop francophone… Helena, autre star académicienne, avec son morceau "Tout gâcher". Interrogée par Ciné Télé Revue, la chanteuse balaie la polémique et en profite pour évoquer sa vision du rôle des femmes dans l’industrie musicale.
À lire également
Marguerite se confie sur l’après Star Ac : “Je n’ai pas compris l’engouement autour de moi”
Marguerite répond aux rumeurs de plagiat
Si elle a été inquiétée par ces accusations ? Absolument pas puisqu’elle les voit "comme un non-sujet". "La chanson, je l’avais fait écouter à Helena parce qu’on est amies, et elle l’avait adorée. Le même soir, elle m’avait fait écouter Tout gâcher et nous n’avions même pas remarqué de similitudes", a-t-elle raconté. Pour Marguerite, ces accusations traduisent un problème plus large… "Pour moi, c’est symptomatique d’un problème de société : les artistes pop féminines sont sans cesse comparées, mises en compétition. Alors que dans d’autres genres, comme le rap, il y a des chansons très similaires et personne ne crie au scandale", a regretté la jeune femme.
Mais au-delà de cette polémique, Marguerite insiste sur la volonté d’émancipation d’une génération d’artistes féminines décidées à tracer leur propre chemin. "C’est représentatif de ce que défend notre génération et de l’évolution de la figure de l’artiste féminine. Aujourd’hui, des artistes comme Helena, Marine, Angèle tiennent les rênes de leur projet. Elles proposent des œuvres personnelles, qui leur ressemblent. C’est une volonté de faire évoluer l’industrie, nous ne sommes pas des objets, mais des êtres humains qui veulent partager leur vécu à travers la musique", a détaillé Marguerite.
Julien Lieb jaloux de Pierre Garnier ?
Dans la même vibe, on retrouve Julien Lieb dont le parcours est souvent comparé à celui de Pierre Garnier ou encore d’Helena. A ce sujet, le jeune homme a tenu à répondre une bonne fois pour toutes à nos confrères du Parisien. Pour lui, il n’y a pas de jalousie qui tienne, au contraire ! "Quand on voit ce qu’ils ont réalisé, cela met forcément un peu de pression. Mais j’essaie de ne pas trop y penser", a-t-il commencé.
Et de poursuivre : "Je reste compétitif, j’ai envie de réussir mais je ne veux pas tomber dans une comparaison malsaine avec mes potes". Et le chanteur qui sort son premier album de conclure en paix avec lui-même : "Chacun a son parcours, ses moments, et ce qui compte c’est de faire les choses bien. Les chiffres, ce sont des bonus, pas une fin en soi".