C’est à cœur ouvert que Soprano vient de se confier sur la mélancolie qui l’accompagne régulièrement. Le rappeur, qui était à l’affiche en juillet dernier du film Marius et les gardiens de la cité phocéenne, avoue d’ailleurs, dans La Tribune Dimanche, que "son sourire était un masque au départ (…) pour ne pas inquiéter ses proches". "Mais avec le temps, j’ai compris que c’était aussi un choix. Sourire, c’est ma manière de lutter contre cette mélancolie qui me colle à la peau", ajoute-t-il.
Soprano en dit plus sur les dépressions qu’il traverse
Soprano souligne que s’il tient, c’est parce que "sombrer serait trahir tout ce qu’il a construit". Mais il explique avoir déjà été emporté par cette mélancolie qui l’a plongé dans plusieurs dépressions pendant les années 2000. "A l’époque, je ne savais même pas mettre un mot dessus. Je me sentais juste vide, éteint. Puis l’écriture m’a ramené à la lumière. Je me suis relevé doucement, en me reconnectant à ce qui me faisait du bien", raconte ainsi celui qui puise dans sa douleur pour écrire certaines chansons. "Certains ne comprennent pas ce que coûte une chanson triste. Un fan m’a dit un jour : « Reviens au rap triste ». Je lui ai répondu : « Tu veux que j’aille mal en fait ? ». Je ne fais pas semblant d’aller bien. Je lutte contre la noirceur en restant lumineux", poursuit-il en précisant que cette lutte est loin d’être facile.
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Le rappeur et désormais acteur se confie aussi, dans cet entretien, sur un rôle qui lui tient à cœur : celui de coach dans The Voice Kids. Pour la 4ème fois, il va prendre place dans le fauteuil rouge dès le samedi 30 août pour dénicher la future star de la chanson. "Je suis là pour les guider, pas pour leur voler leur moment », glisse-t-il en expliquant retenir son émotion lors de l’émission. « Ces gamins, ils me touchent. Alors oui, parfois mes larmes montent, mais je les apprivoise comme je leur apprends à apprivoiser les leurs".