C’est un scénario que personne n’imaginait. Lorsque le tube Freed from Desire a été dévoilé en 1997, le succès a rapidement été au rendez-vous. Et près de trente ans après la sortie de cet hymne, interprétée par la chanteuse Gala, l’engouement est toujours présent, car il n’est pas rare que les supporteurs chantent ce titre, à tue-tête, durant de nombreuses rencontres sportives. Mais si l’interprète peut se vanter d’être encore présente dans les esprits, elle n’a pourtant pas pu profiter financièrement de ce succès. Car comme elle l’a confié à nos confrères de Paris Match, lorsqu’elle a signé son contrat, elle n’imaginait pas être dans une situation financière aussi compliquée.
Gala Rizzatto s’exprime sur le contrat "outrageusement injuste" qu’elle a naïvement signé
En effet, au cours de cet entretien Gala Rizzatto (de son vrai nom) a ainsi raconté qu’elle n’a pas les droits de son titre. Selon ses dires, face au succès retentissant de son titre, dans les années 1990, elle a rapidement tenté de renégocier les termes de ce contrat "outrageusement injuste". Mais elle s’est confrontée à un refus. "Tout était flou, les droits d’auteur extrêmement bas. Et il a fait ce qu’il voulait (…) j’étais payée comme il l’entendait. Et j’ai aussi découvert ma signature sur des contrats dont je n’ai aucun souvenir. Je n’étais pas stupide, j’étais ignorante", a-t-elle ainsi déploré. Et si elle a tenté d’obtenir de l’aide auprès des autres maisons de disques – afin de relancer sa carrière –, elle s’est alors retrouvée face à des portes fermées. Ce qui l’a alors encouragée à créer son propre label. "J’ai continué à me battre à la tête de ma petite entreprise vingt ans durant. Pendant très longtemps, ma boîte, c’était moi et mon téléphone", a-t-elle ainsi ajouté.
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Face à autant de refus, la chanteuse Gala n’a pas souhaité faire une croix sur sa passion et a ainsi continué à faire parler d’elle. Fort heureusement, dans les moments les plus difficiles, elle a pu compter sur le soutien de ses proches pour l’héberger. Car à ce jour, et malgré le succès de son morceau, l’artiste de 49 ans n’a pas de domicile fixe. "On imagine que je vis sous les cocotiers, aux Bahamas, et que je sirote un cocktail tous les jours sur la plage, en comptant mes millions", a-t-elle assuré. Avant de poursuivre, sur la réalité de son quotidien moins glamour : "Eh bien non ! Je n’ai pas de quoi m’acheter un appartement. Je vis comme une nomade. Ces six dernières semaines, j’ai changé quatre fois d’adresse !"