Les confidences de Louane sur sa chanson pour l’Eurovision : « Quelque chose que je n’ai jamais vraiment fait » (EXCLU)

Publié le 4 février 2025 à 16:55
Choisie par France Télévisions pour représenter la France à l'Eurovision 2025, dont la finale aura lieu le 17 mai prochain à Bâle, Louane s'est livrée une première fois auprès de Télé 7 Jours sur cette nouvelle aventure, elle qui est une réelle passionnée du concours...

Comment êtes-vous devenue la représentante de la France pour l’Eurovision 2025 ?

Louane Il y a à peu près six mois, Alexandra Redde-Amiel, la cheffe de la délégation française de l’Eurovision, m’a proposé d’aller boire un café. Elle m’a parlé du projet. Sur le coup, j’étais à la fois hyper excitée, et à la fois vraiment dans la retenue, parce que j’avais besoin de temps pour réfléchir à cette chose énorme qu’est l’Eurovision. Je lui ai dit que j’avais besoin de temps, ce qu’elle a parfaitement compris. Juste avant Noël, je l’ai appelée pour lui dire : "Je peux venir chez toi, j’ai une chanson." Je lui fais écouter. Je lui dis que si ça ne va pas, j’en ai une autre à lui proposer. Elle m’a tout de suite arrêté pour me dire non. On s’est tapées dans la main, j’ai appelé mon mec et let’s go, on y va !

Qu’est-ce qui a fait que vous avez fini par dire oui ?

En dehors de l’aspect professionnel qu’est ce concours, il y a un aspect très personnel dans ma vie et dans ma famille. Ma mère était absolument fan et rêvait que je le fasse un jour, donc c’était assez particulier. Et je ne me voyais pas aborder le sujet sans parler de ma mère. Évidemment, parler de ma mère aujourd’hui, ça n’inclut pas que moi. Je voulais avoir des discussions avec ma famille, être sûre que c’était le bon moment, me sentir prête. Et surtout, je voulais le faire pour nous, pour moi et pour elle pour lui rendre hommage. J’ai eu besoin de ce temps de réflexion là.

Louane évoque sa participation à l’Eurovision

Si on vous dit Eurovision, vous pensez à quoi ?

Ça m’évoque tellement de choses ! La première chose à laquelle je pense, c’est Céline Dion, dont ma mère était absolument fan !

C’est la meilleure prestation de l’Eurovision selon vous ?

Elle m’a énormément marquée, tout comme celle d’ABBA. J’ai vraiment été bercée dans les artistes Eurovision. Ma mère était complètement fan de Céline Dion, d’ABBA…

Et côté Français ?

Récemment, j’ai été obsédée par Barbara Pravi (en 2021, ndlr). Quelle prestation ! J’adore cette femme, on s’entend très bien dans la vie. Elle me touche beaucoup. Elle méritait complètement de gagner.

Quand on se lance dans l’Eurovision, on y va pour gagner ou avant tout pour participer à une belle aventure ?

Si je reste entièrement honnête, c’est un peu des deux, mais je reste vraiment focus sur le concours. Je ne sais pas où ça va m’amener, mais quand tu te lances dans ce genre de chose, tu rêves forcément d’une victoire. Je ne vais pas commencer à faire semblant et dire que je suis venue pour participer. Évidemment que je rêve de gagner l’Eurovision !

À quoi va ressembler la chanson de Louane à l’Eurovision ?

Qu’est-ce qu’un bon candidat à l’Eurovision ?

Je pense plutôt que la base, c’est d’avoir une bonne chanson, avant toute chose. L’Eurovision, c’est un instant, c’est prendre les gens pendant trois minutes. La plupart des gens qui regardent l’Eurovision ne connaissent pas l’artiste qui représente chaque pays. Ce qu’il faut, c’est vraiment se concentrer sur la chanson, c’est ce qui prime le plus.

Vous dévoilerez votre chanson le 15 mars prochain, à la mi-temps de match de rugby entre la France et l’Écosse, au Stade de France…

Quel honneur pour moi ! Commencer au Stade de France… C’est la meilleure façon pour représenter mon pays ! C’est extraordinaire. C’est particulier pour moi, parce que dans ma famille, on est très fan de rugby. C’est génial. C’est le début de cet hommage que j’ai envie de faire à la France pour avoir accueilli ma maman et pour l’avoir vu construire notre famille ici.

À quoi peut-on s’attendre avec votre chanson ?

Ce sera quelque chose de très personnel, très « moi ». Et à la fois quelque chose que je n’ai jamais vraiment fait.

Par
Benoît Lesueur