L’automne prochain, vous sortirez votre sixième album, trois ans après Isa, et, dès le 18 mars, deux titres : Pardonne et Sains et saufs. Qu’est-ce qui vous a donné envie de retourner en studio ?
Zaz Les émotions. C’est mon outil préféré pour m’exprimer. J’ai quitté mon ancienne maison de disque et j’étais libre de tout. Vincent Frèrebeau, fondateur du label Tôt ou tard, voulait absolument que je le rejoigne. J’ai trouvé une famille musicale. Je n’ai pas pris autant de plaisir depuis bien longtemps à faire un album !
À quoi peut-on s’attendre dans ce disque ?
La thématique de mes albums est toujours la même. C’est une recherche d’être la plus libre possible, de pouvoir apprendre à m’aimer et à me défaire de tout ce qui m’encombre. C’est aussi pour me faire confiance et apprendre encore à me connaître. Sur cet album, je trouve que je me livre encore plus, j’ai moins peur.
À lire également
Pourquoi Zaz a rejoint The Voice
C’est ce même était d’esprit qui vous pousse à rejoindre The Voice ?
C’est une émission de télé et, a priori, ce n’est pas un endroit où l’on m’attend ! Je ne me sentais pas à ma place de faire ça. Mais mon entourage m’a dit de rencontrer les équipes. Je me dis que je n’ai rien à perdre et en plus, j’adore aller vers les gens. Ça fait plusieurs fois qu’on me propose et c’est très flatteur. En même temps, je n’étais pas très chaude à l’idée de faire un programme avec autant de visibilité. Je n’aime pas trop la surmédiatisation et avec The Voice, on est exposé tous les week-ends, avec en plus les réseaux sociaux.
Pourquoi finissez-vous par accepter ?
Déjà, les équipes étaient très bienveillantes. Ensuite, je me suis dit que j’allais pouvoir aider les talents. Cet aspect m’a plu. J’ai un côté très psychologue, j’aime lire à travers les gens. Je peux aider les candidats à se libérer et à se valoriser. J’ai pris ça comme un terrain de jeu tout en étant terrifiée à l’idée que l’on me voit. Mais comme je travaillais sur mon lâcher prise vis-à-vis du regard des autres, c’est une manière de sauter dans le vide. Je peux être moi-même et montrer au public qui je suis. Je ne voulais pas m’empêcher de faire quelque chose sous prétexte d’avoir peur. C’est mon leitmotiv : j’ai peur mais j’y vais.
À lire également
Zaz évoque sa relation avec Florent Pagny, Patricia Kaas et Vianney
Vous avez eu l’occasion de rencontrer vos collègues du jury plus tôt dans votre carrière ?
On s’est croisé sur quelques plateaux. J’écoutais Florent quand j’étais plus jeune. Je n’arrêtais pas de chanter Le blues. C’est un chanteur qui me touche beaucoup, il est très authentique. Il est un peu comme moi, il n’a pas de filtre ! Avec Vianney, on est dans le même label. On a d’ailleurs travaillé en studio ensemble. Il est toujours plein de petites attentions. Il ramène toujours des gâteaux ! Je me retrouve en lui, car on aime tous les deux faire plaisir aux gens. Je connaissais moins Patricia. Je l’avais vu une fois mais on n’avait pas beaucoup échangé. C’est quelqu’un de sensible avec une carrière incroyable. Je me suis rendu compte sur le plateau que je connaissais ses chansons par cœur. C’est bizarre, mais elle fait en quelque sorte partie de mon paysage de vie.
Merci @Tele7jours de l’écoute, de l’attention et de cette belle couv ❤️❤️#tele7jours #magazine #couverture pic.twitter.com/ORqvqClL68
— Zaz (@Zaz_Official) February 27, 2025
L’interview de Zaz est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 3 mars.