« Je pense qu’il s’agit même de l’un de mes atouts principaux » : Louane se confie avec franchise avant l’Eurovision (EXCLU)

Publié le 26 avril 2025 à 7:00
ABACA
À 28 ans, Louane se lance un défi de taille : représenter la France à l’Eurovision. Avec son titre maman, elle compte bien émouvoir l’Europe entière, tout en rendant hommage à sa mère disparue.

Est-ce la première fois que l’on vous propose de représenter la France au Concours Eurovision ?

Louane Je crois, oui… Mais je ne sais pas vraiment, car on me dit que non. Les fois précédentes, à mon avis, je n’étais pas hyper au courant ! (Rires)

Louane est prête pour l’Eurovision

Vous auriez pu le faire il y a cinq ans, par exemple ?

Complètement ! C’était un rêve, pour moi, de participer à l’Eurovision.

Pensez-vous qu’avoir connu l’expérience de The Voice, des télé-crochets, vous aide à être mieux armée pour le concours ?

Carrément ! Je pense qu’il s’agit même de l’un de mes atouts principaux. Par exemple, je ne crains pas du tout les millions de téléspectateurs, parce que c’est quelque chose – évidemment, à moins grande échelle – que je connais déjà. J’ai beaucoup plus de mal à être face à une marée humaine, comme au Stade de France, le 15 mars dernier, qu’à être à travers un écran, parce qu’en fait, j’ai été littéralement élevée là-dedans. Je connais les caméras, les axes, etc.

Les confidences de la chanteuse sur sa chanson maman

Slimane nous disait, l’an passé, que l’Eurovision, était un vrai bouleversement psychologique, et que l’on devrait prévenir les candidats de la fatigue physique et mentale. Ça a été votre cas ?

On m’a prévenue, oui, et tout bien expliqué. On m’a expliqué qu’il fallait que j’aille à certaines soirées pour « représenter », donc je réfléchis déjà auxquelles j’assisterai, en fonction des journées de répétitions. Ensuite, il y a des jours dédiés aux interviews, d’autres à la préparation. Je commence à regarder quel sac de couchage je vais prendre avec moi pour pouvoir faire des siestes… (Rires) Je sais que ça va être fatigant, que l’ambiance va être parfois compliquée. J’en ai parlé avec Barbara Pravi, qui m’a confirmé que c’était hyper intense. Mais je suis quelqu’un de raisonnable. Vous ne me verrez pas en soirée à 2 h ou 6 h du mat’, ce n’est pas mon genre. Enfin, je n’aurai pas mon téléphone. C’est un choix – intelligent, je crois – qu’on a fait ensemble, avec mon équipe. Pour me préserver.

Vous vous présentez à l’Europe avec cette histoire douloureuse qu’est le décès de vos parents, et notamment celui de votre maman, en 2014. Vous en avez rarement parlé…

Si j’aborde le sujet, c’est que je sais que je suis prête. Mais je prends des pincettes quand même, car, vous me connaissez, mon but n’est pas de faire pleurer dans les chaumières. Et puis, il y a aussi ma famille, à laquelle je pense. Je veux les protéger et faire en sorte que tout ce que je partage, ce que je raconte, ne les touche pas dans le mauvais sens.

L’interview de Louane est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 28 avril.

Par
Jérémy Parayre