“Il y en a plein qui n’ont pas un tiers de ma carrière” : M. Pokora se compare à certains lauréats des Victoires de la Musique (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:26
Sans langue de bois, le chanteur a dévoilé le fond de sa pensée en ce qui concerne la cérémonie de récompenses musicales.

Ce samedi 28 octobre 2023, Aurélie Casse recevait M. Pokora dans C l’hebdo, à l’occasion de sa tournée "Epicentre Tour" qui fête ses 20 ans de carrière, et de la sortie du film Les Trolls 3 où il prête à nouveau sa voix au héros. L’animatrice de France 5 a demandé à son invité, qui est l’artiste qui détient le plus de NRJ Music Awards, s’il ressentait une frustration de ne jamais avoir été nommé aux Victoires de la Musique ou de ne pas avoir fait l’unanimité au sein des critiques professionnelles. 

"J’ai compris que quoi qu’il arrive, c’est pas les Victoires de la Musique qui font une carrière. C’est le public. Les Victoires de la Musique, il y en a plein qui en ont gagné beaucoup, hein, mais qui n’ont pas un tiers de ma carrière. Je n’échangerais pour rien au monde les vingt ans que je viens de vivre contre même cinq ou dix Victoires de la Musique. Et aujourd’hui, je pense qu’il y a beaucoup de gens qui ont des Victoires de la Musique et qui auraient rêvé avoir la carrière que j’ai déjà eue", a répondu,  en toute transparence, celui qui est en pleine reconversion dans sa carrière

Alors qu’Aurélie Casse lui demandait de citer le nom d’artistes auxquels il faisait référence, M. Pokora n’a pas souhaité pointer quiconque du doigt. "Je ne vais pas faire la liste de tous ceux qu’on a vus passer et qu’on ne voit plus aujourd’hui ! Mais ce que je veux dire, c’est qu’aujourd’hui je suis vraiment en paix avec ça. Autant il y a cinq, six ans, ça me touchait un peu. Autant aujourd’hui, je crois qu’avoir des enfants… J’ai d’autres priorités (…) dans la vie que de ne pas être nommé aux Victoires de la Musique. Je pense que les années font le respect et la reconnaissance", a déclaré M. Pokora, fier de sa popularité auprès du public.

Par
Hugo Mallais