Eurovision Junior : Titouan fait la fête à la Gare de Lyon dans le clip de Comme ci, comme ça (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:34
DR
À un mois de la finale de l'Eurovision Junior 2024, Titouan dévoile le clip de "Comme ci, comme ça" qui pourrait offrir une quatrième victoire à la France.

Le grand jour approche pour Titouan, qui représente cette année la France à l’Eurovision Junior. La finale de cette édition 2024 aura lieu le samedi 16 novembre prochain à Madrid, et sera diffusée à 18 heures en direct sur France 2 et sur la plateforme france.tv.

La France va-t-elle rester sur le trône de l’Eurovision Junior ?

Titouan défendra nos couleurs avec la chanson Comme ci, comme ça, et tentera de faire gagner la France pour la quatrième fois depuis 2020, et pour la troisième année consécutive. Âgé de 14 ans, Titouan est originaire de Quimper et a été révélé sur TF1, d’abord en 2022 dans la saison 8 de The Voice Kids au sein de l’équipe de Julien Doré qui l’a emmené en quart de finale, puis en janvier dernier dans Dream Team, où il est ressorti vainqueur avec l’équipe de M. Pokora. Saura-t-il réitérer l’exploit de Valentina, Lissandro et Zoé Clauzure dans cette compétition créée en 2003 ? C’est bien possible, puisque tous les ingrédients sont réunis grâce à la belle voix et au sourire contagieux de Titouan, la mélodie et la musique entraînante du compositeur Malo’ et le texte positif et rassembleur de Marie Bastide.

Titouan à la Gare de Lyon dans le clip de Comme ci, comme ça

À cela s’ajoute le clip officiel très festif de Comme ci, comme ça, dévoilé sur YouTube ce jeudi 10 octobre 2024. On y voit Titouan au piano puis rejoint par une troupe de danseurs – dont Kimi Ervi révélé dans La France a un incroyable talent sur M6 en 2022 – en pleine Gare de Lyon, en chantant son hymne : "On est riches de nos différences, Peu importe où l’on va et ce qu’on pense, Plus personne ne nous arrêtera, On est plus forts, tu vois, Mélangés, toi et moi, Oh là, là, là, On est comme ci, comme ça, Différents, toi et moi, (…) Toujours on s’aimera".

Par
Hugo Mallais