Révélé en 2004 dans la saison 4 de l’émission de M6 "La Nouvelle Star", Christophe Williem a toujours été un ovni, d’aussi loin qu’il s’en souvienne. Invité dans "Un dimanche à la campagne", aux côtés de Julie de Bona et Jean-Pierre Elkabbach, ce 20 novembre, il a confié à Frédéric Lopez que son adolescence avait été une "horreur".
Lui qui reconnait avec humour : "on ne peut pas dire que je suis Rambo dans ma manière d’être" s’est en effet souvenu que très tôt : "Il y a toujours une partie féminine en moi, qui ne m’a jamais dérangé". Malheureusement, autour de lui, cette différence lui a valu d’être moqué et même harcelé, à l’école.
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Il se souvient en effet : "à 11 ans on vous taxe de ‘sale pédé‘, de tout à un tas de mots alors que vous n’avez aucune sexualité. La plus grosse violence de cette partie-là de ma vie, c’est la sensation de solitude. Quand tu te fais insulter, tabasser, tu portes le poids de la honte".
En souffrance, à l’époque, il l’est encore plus parce qu’il ne peut pas en parler à ses parents. Christophe Willem dit ne pas avoir pu se construire en tant qu’individu parce qu’on lui faisait comprendre que tout ce qu’il représentait était un problème.
Son salut arrivera quelques années plus tard, au lycée, lorsque la future "tortue" tombera sur des gens "plus adulte et moins bête sur ces questions". S’il est une chose qu’il a retenu de ces épreuves, c’est bien qu’il "ne faut pas perdre la curiosité de la vie".
F.A