La guerre continue entre Booba et les influenceurs. Lundi dernier, une nouvelle étape a eu lieu dans cette affaire d’envergure, puisque le rappeur a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une plainte déposée par Magali Berdah, qui accuse son ennemi de mener des campagnes de cyberharcèlement contre elle sur les réseaux sociaux. "Je suis soulagée. J’aurais préféré qu’il le prenne vraiment en considération et qu’il ne s’en moque pas", avait déclaré à ce sujet la patronne de Shauva Events sur le plateau d’Apolline Matin mardi, en pointant du doigt le comportement provocateur de Booba malgré sa situation judiciaire. "Car il n’a pas pu s’empêcher hier soir de tweeter sur moi, bien évidemment. (…) Il y a eu un effet de meute donc j’ai pris encore beaucoup. Ça devient pesant, en fait. Même avec un contrôle judiciaire et une mise en examen… C’est obsessionnel."
De son côté, Booba a tenu à rapidement prendre la parole sur les réseaux sociaux à la suite de sa mise en examen afin de se justifier : "Toute mon action a été motivée par un seul but : dénoncer les influenceurs. Dénoncer l’injustice, la lâcheté, la culture du vide et de l’arnaque. J’ai ouvert un débat public et j’ai engagé des actions judiciaires. À aucun moment, je n’ai cherché à harceler ou menacer quiconque. J’ai pu m’expliquer hier devant le juge d’instruction. Les prétendues menaces de mort ont été écartées. Prétendre le contraire relève de la manipulation."
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Ce mercredi 3 octobre, Booba a fait une nouvelle mise au point sur Twitter concernant sa nouvelle passe d’armes avec Magali Berdah. L’artiste de 46 ans a d’abord déploré le traitement dont il faisait l’objet dans la presse : "N’écoutez pas les médias qui veulent me faire passer pour le méchant rappeur harceleur. Le combat a payé. Si je dois y laisser quelques plumes c’est pour qu’ils puissent écrire l’encyclopédie de leur défaite avec. Je repartirai tête haute avec une fourrure intacte. La vérité arrive."
"Moi je ne pleure pas sur les plateaux télé car ce n’est pas moi qui risque la prison, je n’ai volé ni arnaqué personne", poursuit Booba en visant Magali Berdah. "Moi je suis avec ma famille avec le sourire et je vous prépare plein de belles choses avec ma team. Ces influvoleurs et journalistes n’ont aucun talent. Ils racontent; nous faisons. Sans nous ils n’existent pas. Nous avons fait voter une loi, ils en subissent les conséquences et ce n’est que le début de leur dégringolade. Un seul héros, le peuple. On a gagné."
N’écoutez pas les médias qui veulent me faire passer pour le méchant rappeur harceleur. Le combat a payé. Si je dois y laisser quelques plumes c’est pour qu’ils puissent écrire l’encyclopédie de leur défaite avec. Je repartirai tête haute avec une fourrure intacte. La vérité… pic.twitter.com/HyyzK8fg4n
— Booba (@booba) October 4, 2023