Dans une interview publiée sur la chaîne YouTube "Booska-P" ce mardi 4 octobre, Aya Nakamura est revenue sur son long chemin parcouru depuis la sortie de son premier titre Karma sur Facebook en 2014. "C’est un truc de fou", réagit l’artiste qui affirme que tout s’est construit de manière naturelle. "Je suis une meuf qui fait les choses à l’intuition", confie celle qui est la première française à collaborer avec le jeu vidéo Fortnite.
"Mes proches me disent que je me rends pas compte de mon statut. Honnêtement, on va dire que je suis bien reconnue. Je suis internationale. Mais après pour moi, il n’y a pas de différence. Il y a juste mon compte en banque qui a changé, quoi !", ajoute Aya Nakamura, sans tabou. Quant au regard des autres, l’interprète de Djadja reste tout aussi transparente : "Quand t’es artiste, faut assumer, tu vas pas plaire à tout le monde. Sinon j’aurais craqué ! J’ai pas insulté beaucoup de monde, mais j’aurais pu en insulter beaucoup plus. (…) J’ai toujours eu cette manière de penser, même avant d’être connue. J’ai pas changé. Si je n’avais pas été connue, peut-être que j’aurais été encore plus arrogante ou plus méchante".
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Mais ce terme, qui est aussi le titre de l’un de ses singles, la chanteuse ne le cautionne pas : "Je dis ça dans le sens où les gens pensent que je suis arrogante, méchante ou dure. Moi, je dirais que j’ai confiance en moi. Je ne me trouve pas arrogante. (…) Je viens de la cité, je peux paraître arrogante, parce que je suis sûre de moi et que je m’assume, je suis une renoi, j’essaie pas de plaire aux gens. Du coup, ça peut foutre le seum : "Pour qui elle se prend celle-là ? En plus elle chante, et en plus ça marche ?". Actuellement, le succès sourit toujours autant à Aya Nakamura, qui comptabilise 6,4 millions d’auditeurs mensuels rien que sur Spotify.
Hugo Mallais