En seulement cinq albums studio, si l’on compte la bande-originale du film Tron: Legacy en 2010, Daft Punk a marqué l’histoire de la musique. Et si le duo électronique français iconique s’est séparé après vingt-huit années de carrière il y a deux ans, Daft Punk fait à nouveau l’actualité en ce moment. Non seulement parce qu’il s’apprête à sortir une réédition spéciale de leur dernier album Random Access Memories à l’occasion de son dixième anniversaire le 1 mai prochain, mais aussi parce que l’un des deux membres sort un album solo orchestral ! Il s’agit de Thomas Bangalter dont le premier album solo sera disponible ce vendredi 7 avril 2023. Mythologies contiendra 23 morceaux qui ont été composés pour le ballet du même nom.
Pour en faire la promotion, l’ex-Daft Punk était au micro de Léa Salamé et Nicolas Demorand ce mercredi 5 avril dans la matinale de France Inter. Il a notamment expliqué avoir vécu le succès du duo "avec distance, avec beaucoup de détachement". "On a navigué entre la fiction et la réalité. (…) Comme un illusionniste, un marionnettiste. On est très concentrés sur le dispositif, sur le spectacle. Et finalement, on ne regarde pas vraiment le public autant…", a-t-il ajouté.
Mais la concentration était loin d’être la seule raison pour laquelle ils regardaient peu leurs spectateurs pendant leurs concerts. "La visibilité est extrêmement réduite dans les casques. Il faisait très chaud, et on voit rien, en fait. J’ai l’impression que ça m’a aussi protégé… On a joué à Bercy, j’ai rien vu en fait ! J’étais sur les machines", a expliqué Thomas Bangalter. Le compagnon d’Élodie Bouchez a révélé qu’un "dispositif d’air conditionné" avait été élaboré pour remédier à ce problème de visibilité dans le casque, mais il n’a finalement pas porté ses fruits…
"On a joué à Bercy, mais j’ai rien vu !"
Thomas Bangalter raconte comment il a vécu l’aventure Daft Punk, protégé par les fameux casques du duo… "La visibilité était extrêmement réduite dans les casques, on ne voyait rien", explique-t-il. #le7930inter pic.twitter.com/QUFsAauMXt
— France Inter (@franceinter) April 5, 2023
Hugo Mallais