An 2000. Darren Aronofsky dévoile Requiem for a dream, un drame centré sur l’addiction et le fléau qu’est la consommation d’héroïne. Dans le long-métrage, salué par la critique, Jared Leto se révèle définitivement aux yeux du grand public. Après être passé par la télévision (Angela, 15 ans) ou la caméra de David Fincher (Fight Club), il interprète avec brio un jeune junkie en perdition. Les personnages tourmentés, complexes et parfois ambigües deviendront au fil des années un des terrains de jeux favoris de l’artiste qui fêtera ses 54 ans le 26 décembre prochain.
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Également leader du groupe Thirty Seconds to Mars, il a offert une vision singulière et dérangeante du Joker, l’iconique antagoniste de Batman, dans Suicide Squad (2016) et la version longue de Justice League signée Zach Snyder (2021). Dans un tout autre style, il remporte l’Oscar du meilleur acteur (2014) dans un second rôle pour sa performance dans le bouleversant Dallas Buyers Club, où il campe une séropositive transgenre.
Tron Ares : Jared Leto tête d’affiche du troisième volet de la saga culte
Ce mercredi 8 octobre, l’acteur est à l’affiche de Tron Ares, troisième volet de la franchise futuriste lancée en 1982. La patience est indispensable pour le fan, puisque le second long-métrage était sorti en 2010. Dans Tron Ares, Jared Leto campe un programme informatique, envoyé dans le monde réel sous apparence humaine. Confronté à l’humanité et ce qui la compose, Ares va voir ses convictions et sa vision des choses être bouleversées.
Réalisé par Joachim Rønning, le film se penche sur l’utilisation de l’IA dans nos sociétés, mais aussi ses limites ou ses enjeux. "On aborde de nombreux sujets qui concernent ou dont débattent les gens aujourd’hui. Le timing est bon pour ce Tron Ares. On ne pensait pas que l’IA bougerait aussi rapidement que ce qu’il en train de se passer. Nous ne sommes pas si loin des robots humanoïdes ou ce genre de choses", nous confie Jared Leto. En tant qu’artiste, ce sujet passionne le comédien, coproducteur de ce blockbuster rythmé et efficace. "Il y a une sorte d’inévitabilité avec l’IA. Je supporte toujours les artistes. Mais le film montre qu’il y a de tout avec cet outil : du mauvais, mais aussi du bon".