C’est ce mercredi 18 janvier que le long-métrage La guerre des Lulus réalisé par Yann Samuell va être dévoilé dans les salles obscures. Ce film, qui se déroule au début de la Première Guerre mondiale, met en scène 4 jeunes garçons, Luigi, Lucien, Lucas et Ludwig appelés "les Lulus". Ces orphelins voient leur orphelinat de l’Abbaye de Valencourt se faire détruire, et laissé derrière, ils vont décider de se rendre en Suisse accompagnés d’une jeune fille, prénommée Luce et séparée de ses parents.
C’est un casting 5 étoiles qui est proposé dans un ce film puisqu’Isabelle Carré, Didier Bourdon, François Damiens, Alex Lutz et Ahmed Sylla seront présents aux côtés des jeunes révélations Mathys Gros (Ducobu 3), Loup Pinard, Tom Castaing, et Léonard Fauquet.
Ce film ambitieux, dans lequel foisonne des décors tous plus réalistes les uns que les autres ont été pensés par le chef décorateur Hérald Najar.
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"On a pris le parti de construire tout ce village donc 14 maisons, une mairie, le bar bombardés, avec des effets spéciaux, des fumées. On a évidemment toutes les tranchées, les champs de bataille sui nous a demandé un gros travail(…) On a aussi construit la maison de Louison qui est incarnée par Isabelle Carré, qui est une espèce de femme qui vit un peu reclue comme une sorcière et qui est en fait une maman adorable (…) On a aussi construit tout l’intérieur de l’Abbaye c’est-à-dire les salles de classe, la grande salle de bain et le dortoir", explique-t-il dans le making-of.
Ce film mettra aussi en lumière un autre genre cinématographique bien connu du 7ème art : le Western. "On s’est amusé à faire un parallèle avec le western aussi, par rapport à toutes ces situations avec ces enfants qui sont sans cesse poursuivis par les allemands".
C’est donc un long-métrage conceptualisé de bout en bout, avec une vraie finition des détails qui sera proposé aux spectateurs.
"Ce genre de film, on est capable de le faire en France, avec de vrais décors. Je pense que c’est important pour les comédiens de s’immerger, d’arriver dans un village bombardé. Je pense que c’est pas pareil que d’arriver sur un fond vert dans un studio avec des gravats fumants, et puis du vert autour, il y a toujours cette magie, il faut qu’on le conserve au maximum", poursuit-il.
MM