Kung Fu Panda 2 (Gulli) Les 5 secrets d’un Panda superstar

Publié le 2 octobre 2021 à 11:02
DREAMWORKS ANIMATION
Gulli diffuse ce soir le 2ème volet des aventures de ce drôle de panda champion d'arts martiaux qui ont cartonné au box-office en 2011. Décryptage d’un succès.

Héros de l’écurie DreamWorks
En 2007, Jeffrey Katzenberg, le patron du studio d’animation DreamWorks, imagine le personnage d’un panda grassouillet et maladroit qui serait un justicier as du kung-fu. Une idée pour le moins saugrenue et rocambolesque… Mais pas chez DreamWorks, créateur de Fourmiz, de Shrek et de bien d’autres héros improbables, comme les squales de Gang de requins. Quelques mois plus tard, le studio sollicite une trentaine de ses meilleurs dessinateurs pour élaborer le personnage de Po. Bonne pioche : sorti en 2008, le premier volet de ces aventures attire plus de 3 millions de spectateurs en France. Le deuxième (2011) rafle, quant à lui, 650 millions de dollars au box-office mondial, sans parler des juteux bénéfices réalisés grâce aux produits dérivés. De bon augure pour le troisième volet sorti le 30 mars…

Un panda plus vrai que nature
Le choix stratégique du panda n’est pas dû au hasard. "C’est, par définition, l’animal fédérateur qui fait craquer les enfants, comme leurs parents : il est doux, lent, inoffensif, si mignon et en voie de disparition. C’est aussi la bête la plus dupliquée au monde en peluche, celle qui trône dans toutes les chambres de bébés ", explique la réalisatrice coréenne Jennifer Yuh Nelson. Certes. Mais encore fallait-il mettre en scène un panda crédible. C’est pourquoi les concepteurs de Po se sont rendus pendant six mois au zoo d’Atlanta pour filmer la gestuelle et les habitudes de deux bébés pandas. À partir de ces prises, ils ont ensuite créé une version en images de synthèse de l’animal. Et, en 2011, un bébé panda né dans le zoo fut baptisé… Po.

Des références cultes
Afin de distraire les parents pendant que leurs enfants s’esclaffent, les scénaristes ont truffé l’histoire de références aux années 70 et 80 : Maître Shifu, le vieux sage, évoque à la fois Yoda, de Star Wars, et le mentor – qui s’appelle d’ailleurs Maître Po – de David Carradine dans la série Kung Fu. Les conseils de Shifu peuvent aussi rappeler ceux du jardinier Kesuke Miyagi au jeune Daniel LaRusso dans Karaté Kid.

Une bande-son au poil
Le compositeur de la B.O. n’est pas un débutant ! John Powell a écrit nombre de musiques de films, de la comédie enfantine aux polars : L’Âge de glace, Happy Feet, La Mort dans la peau, Vol 93, Green Zone… Ici aussi, il fait mouche !

Une vitrine de la Chine
Les producteurs de DreamWorks n’en font pas un secret : le film s’adresse d’abord aux millions de spectateurs du vaste marché cinématographique chinois. Afin que l’esthétique du film permette à ces derniers de se sentir chez eux. Jonathan Aibel et Glenn Berger, les deux scénaristes, se sont rendus en Chine pour imaginer les décors en s’inspirant de la Grande Muraille et des temples locaux. Mieux : pour la magnifique séquence d’ouverture, la réalisatrice Jennifer Yuh Nelson a renoncé aux images de synthèse pour un somptueux ballet de marionnettes en papier coloré. Un hommage aux traditionnels théâtres d’ombres chinoises…

 Kung Fu Panda 2vendredi 1er octobre à 21h05 sur Gulli

Jean-Baptiste Drouet

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