Roy Miller est un sous-officier américain, envoyé en mission en Irak en 2003 pour trouver des armes de destruction massive, raison pour laquelle les Etats-Unis et leurs alliés ont déclenché la guerre. Mais il commence à douter. Sur tous les sites sur lesquels il est envoyé, nulle trace de ces armes. Il remet en question la crédibilité de l’informateur qui renseigne l’armée, mais Poundstone, un agent envoyé par Washington, le détrompe. Miller décide de mener une enquête personnelle…
MENSONGE D’ÉTAT DANS LE VISEUR
« Je n’arrive pas à croire que ce film a pu voir le jour. Il est marketé comme un film d’action, alors que c’est le plus honnête film sur la guerre en Irak fait par Hollywood. » Ces mots ont encore plus d’impact quand on sait qu’ils ont été prononcés par le célèbre documentariste Michael Moore (Fahrenheit 9/11), pourfendeur infatigable des dérives de l’Amérique.
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Dans la peau d’un sous-officier US, dont la mission est de débusquer les armes de destruction massive du régime de Saddam Hussein, prétexte fallacieux à l’entrée en guerre de l’Amérique en 2003, Matt Damon confirme : « Green Zone est un cheval de Troie ! Il fallait toucher le grand public. » Ex-reporter de guerre, le Britannique Paul Greengrass, avec lequel la star a tourné les deux meilleurs épisodes de la saga Jason Bourne, était le cinéaste de la situation. Le résultat est aussi bluffant visuellement que glaçant dans sa dénonciation d’une guerre basée sur une « vérité alternative », déjà d’actualité.
Green Zone, mercredi 9 avril à 22h55 sur Cstar