"C’est cela, oui ! C’est cela, oui, oui…"
Cette expression, rabâchée par l’inénarrable Pierre Mortez (Thierry Lhermitte), était un tic de langage propre à Georges Lambert, l’agent de la troupe du Splendid, le théâtre où la pièce fut jouée en 1979. En l’entendant, le réalisateur, Jean-Marie Poiré, décida de l’utiliser.
Les doubitchous
Ces spécialités fabriqués à la main et roulés sous les aisselles par monsieur Preskovitch (Bruno Moynot) sont une idée de Josiane Balasko : lors d’un voyage en Croatie, son père, Ivan Balaskovic, lui offrit des truffes locales totalement indigestes.
Josette
Ce personnage est issu de l’imagination de Thierry Lhermitte qui s’est inspiré d’une sans-abris qui vivait dans son quartier en amassant des bouteilles vides dans un caddie pour les revendre à un marchand spiritueux.
Le travesti
Katia le travesti devait à l’origine être incarné par Gérard Jugnot. Mais ce dernier refusa catégoriquement… de se raser la moustache ! Ce fut finalement Christian Clavier qui repris le rôle.
Un titre inoubliable
Si en 1981 Le Père Noël est une ordure était déjà un titre subversif, à l’origine le premier nom de la pièce était Le Père Noël s’est tiré une balle dans le cul ! Jugé trop violent il fut changé…
Un remake US
Si la pièce du Splendid a eu droit à son adaptation au cinéma. Le film a fait l’objet d’une version US intitulée "Mixed Nuts", une comédie déjantée qui fit un bide au box-office.
Le Père Noël est une ordure, est diffusé ce mardi 22 décembre à 23h10 sur France 2
Sarah Ibri