« J’étais un monstre » : Dans Télématin, Pierre-François Martin-Laval fait de surprenantes confidences sur son passé d’élève turbulent (VIDÉO)

Publié le 22 juin 2023 à 11:55
À l'occasion de la sortie de son nouveau film "Les vengeances de Maître Poutifard", Pierre-François Martin-Laval, plus connu sous le pseudonyme de Pef, s'est livré sur les mésaventures qu'il faisait vivre à ses instituteurs durant son enfance..

Pierre-François Martin-Laval est de retour avec un nouveau film. Le 28 juin prochain sort dans les salles obscures Les vengeances de Maître Poutifard, une comédie se déroulant dans le monde écolier avec à l’affiche Christian Clavier, Isabelle Nanty ou encore Jennie-Anne Walker. "Instituteur à la retraite, Robert Poutifard n’a plus qu’une idée en tête : se venger de ses anciens élèves qui ont gâché sa vie ! Pour l’aider à mettre en place son plan diabolique, il a la meilleure des complices à ses côtés… sa maman. Ensemble, ils vont leur en faire voir de  toutes les couleurs ! La vengeance est un plat qui se mange froid, et Robert Poutifard leur prépare une vraie surprise du chef", raconte le synopsis du long-métrage réalisé par celui que l’on surnomme Pef.

Ce jeudi 22 juin, Pierre-François Martin-Laval était invité sur le plateau de Télématin sur France 2 afin de présenter Les vengeances de Maître Poutifard. Le réalisateur n’a pas caché s’être inspiré de sa propre vie pour la création de certains gags dans le film. "J’étais un monstre petit…", confie Pef auprès de Julia Vignali et Thomas Sotto, qui a avoué avoir été un élève très turbulent à son époque : "Je n’en suis pas fier. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je me souviens que ça a commencé en CE2. J’étais à Aubagne à l’école. D’ailleurs, l’institutrice me frappait, elle avait une règle en fer. Ça servait à rien, puisque je continuais. J’étais insolent, je disais des blagues, je voulais me faire remarquer, je me rendais intéressant."

"Il y a des bêtises dans le film, mais je n’en suis pas fier", poursuit Pef, un brin gêné. "J’ai eu honte sur le coup. Par exemple, à un moment, il y a un des enfants qui a trempé l’éponge de Maître Poutifard dans de la glue, moi j’avais fait ça avec de l’huile d’olive… C’était un message, il y en avait partout dans la classe." Des mauvais coups avec lesquels le trublion ne s’est pas fait que des amis : "Il y en avait qui avait envie de suivre. Je devais me faire des ennemies et c’était justifié !"

N.O

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