10 jours encore sans maman (M6) : ce lien étonnant entre le film avec Franck Dubosc et Shining

Publié le 23 janvier 2026 à 10:00
2022 SOYOUZ FILMS/STUDIOCANAL/M6 FILMS
Diffusé ce vendredi soir à 21h10 sur M6, la comédie 10 jours encore sans maman fait un petit clin d’œil à un film horrifique culte : Shining. On vous dit tout.

Suite de 10 jours sans maman (2020), 10 jours encore sans maman met en scène Antoine (Franck Dubosc), un ancien DRH devenu homme au foyer après son licenciement. Fatigué par le quotidien avec 4 enfants, il programme 10 jours de vacances au ski en famille pour profiter un peu. Mais mauvaise surprise, sa femme avocate, Isabelle (Aure Atika), est retenue sur un dossier important. C’est donc sans elle qu’Antoine va vivre ses 10 jours de vacances au ski.

Ce clin d’œil à Shining dans 10 jours sans maman

Comédie sortie en 2023, 10 jours encore sans maman a été réalisée par Ludovic Bernard. Et ce dernier a glissé dans son films quelques références à des films qui lui tiennent à cœur ; et notamment à Shining, le film culte de Stanley Kubrick sorti en 1980. "Pour Shining, l’idée est arrivée un peu par accident en voyant ces sœurs jumelles au casting. Nous les avons habillées comme dans le film de Kubrick et fait passer Franck devant la fameuse chambre 237", a confié le réalisateur selon des propos repris par Allociné.

L’hommage à Patrick Chirac de Camping 

Shining n’est pas le seul film auquel Ludovic Bernard fait référence dans sa comédie. Il a aussi glissé un petit clin d’œil à Camping (2006) de Fabien Onteniente. "Alors, on n’attend pas Antoine ?" lance ainsi Franck Dubosc dans le film en référence à sa célèbre réplique de Camping ("Alors, on n’attend pas Patrick ?"). Evoquant ses références cinématographiques, le cinéaste a confié lors de la sortie du film : "Les Bronzés c’est la bible de la comédie à la montagne ! Patrice Leconte et le Splendide, on ne fera jamais mieux (…) . J’aime m’amuser avec les codes du cinéma qui sont également connus des spectateurs. Ces références partagées permettent d’unir une salle. De la même façon, les quelques regards face caméra de Franck que je trouve délicieux, sont destinés à instaurer une complicité avec le spectateur, à le relier directement au film comme une forme de communion"

Par
Clara Kolodny