Bonne nouvelle, le tournage des deux prochains Kaamelott est enfin terminé ! Plus de quatre ans après Kaamelott – Premier volet, la suite très attendue intitulée Kaamelott – Deuxième volet, partie 1 devrait enfin sortir dans les salles françaises le 22 octobre 2025. Plus de 2,6 millions de spectateurs étaient au rendez-vous pour le premier long-métrage qui continuait l’intrigue de la série télévisée achevée en 2009 sur M6 au bout de six saisons.
Kaamelott : les révélations d’Alexandre Astier sur le deuxième volet
Ce week-end, Alexandre Astier est sorti du silence pour donner des nouvelles des partie 1 et 2 de ce deuxième volet, sur la chaîne YouTube de Patrick Baud alias Axolot, lors d’une interview d’une heure et demie tournée en public sur la scène du Théâtre du Chêne Noir à Avignon. Ces deux films ont nécessité "un tournage colossal, c’est un monstre", a lâché le réalisateur qui a une rose à son nom. "Il y a plusieurs pays étrangers, il y a beaucoup de studios, beaucoup de décors… Il y a 78 acteurs. Tous les matins, c’est 100 personnes employées tous les jours", a-t-il révélé. Après Sting dans le premier volet, peut-on s’attendre à d’autres visages étonnants au casting ? "Il y a des surprises, ouais", a répondu le cinéaste. Au total, "le tournage a duré huit mois, donc il y a toutes les saisons, dans le film. J’en sors à peine, là, et j’ai l’impression d’être passé un peu à la machine à laver, mais ça va ! Ça s’est bien passé, on a tout rentré, comme on dit. Tout est dans les disques durs", a ajouté celui qui y reprendra son rôle culte du Roi Arthur.
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Alexandre Astier contraint d’apprendre en urgence la plongée en apnée !
L’aventure n’a pas été un fleuve tranquille pour Alexandre Astier, qui a connu un imprévu de taille lorsqu’il est arrivé dans l’un des pays du tournage : "Je devais rentrer dans une petite machine qui allait sous l’eau. J’avais inventé, dans le scénario, une espèce de petit proto-sous-marin de l’ère antique pour laquelle on leur avait envoyé les plans. Et quand je suis rentré dans le pays où on devait faire tout ça, on m’a dit : ‘les types ont pas vraiment réussi à construire la machine, et tu risques la noyade… On essaye quand même ou pas ?’. Donc, il a fallu que j’apprenne à plonger en apnée une fois sur place, parce qu’il a fallu que je le fasse sans machine". Ce changement très malvenu a évidemment rendu son travail de réalisateur encore plus fastidieux que prévu : "Il faut répondre à deux mille questions par jour, c’est des horaires de dingue, un tournage tout en anglais… C’était compliqué. Et dans ce brouhaha énorme, d’un coup, la production a dit : ‘il faut foutre la paix à Alexandre, parce qu’il faut qu’il médite’. Parce que pour plonger, il faut méditer. Je suis arrivé à plus de quatre minutes sans respirer, mais il fallait me foutre la paix. Dire à 90 personnes ‘foutez-lui la paix, il respire’, c’était incroyable (Rires)".