Cette semaine Neftlix lançait le film Les Liaisons Dangereuses, une adaptation moderne du roman de de Choderlos de Laclos. Une oeuvre qui a déjà eu droit à deux adaptations au grand écran. En 1988, avec le film éponyme de Stephen Frears avec Glenn Close, John Malkovich et Michelle Pfeiffer dans les rôles principaux ou encore Sexe Intentions, sortie en salle en 1999, avec Sarah Michelle Gellar, Ryan Phillippe et Reese Witherspoon.
La version française des Liaisons Dangereuses est réalisée par Rachel Suissa, avec Paola Locatelli dans le rôle de Célène, une jeune parisienne qui débarque à Biarritz, tandis que son fiancé termine ses études à la capital. Elle découvre un nouveau lycée sur lequel règne la très populaire Vanessa Merteuil, star des réseaux sociaux et petite amie officielle de Tristan (avatar de Valmont). Lorsque Célène, fait la connaissance de ce dernier, elle ne se doute pas du pari cruel qui est en jeu…
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Interrogée par nos confrères du site PureBreak, Paola Locatelli s’est confiée sur les coulisses des scènes intimes avec son partenaire Simon Rérolle alias Tristan. La comédienne a débuté en expliquant avoir collaboré avec une coordinatrice d’intimité, une professionnelle chargée de superviser les scènes de sexe pour éviter tout dérapage. « Elle a été a été très rassurante. Elle nous disait : ‘il y aura ce bisou-là, il y aura cette scène d’amour. Qu’est-ce que vous voulez montrer ? Quelle position vous voulez faire ? Quelle position vous ne voulez pas faire ? ». Des précautions qui ont ravi Paola : « On avait enfin le droit d’exprimer ce qu’on voulait faire »
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L’actrice poursuit en dévoilant l’envers du décors nettement moins glamour que ce que l’on voit à l’écran : « La scène d’amour avec Simon, à la fin où on couche ensemble. On était nu, mais on avait plein de caches de partout, au niveau du maillot. On avait des culottes un peu spéciales, pour ne rien voir. Moi j’avais un drap autour de moi. ». Un tournage « très encadré » précise Paola, et qui l’a rassurée : « Pendant les scènes d’intimités, on était en équipe réduite (…) toutes les personnes qui ne sont pas nécessaires vont dans une autre salle ». Et de conclure : « Depuis que je tourne, j’ai vraiment appris à oublier les caméras et je suis dans l’essence de la scène et dans l’émotion ».
Thierry Claude