Il est partout. A l’occasion de la sortie du film La Vie pour de vrai, Dany Boon, qui réalise et joue dans ce long-métrage aux côtés de Charlotte Gainsbourg et Kad Merad, est invité sur tous les plateaux. Il a également accepté d’accorder une interview à nos confrères du Parisien dans laquelle il est revenu sur les critiques dont il a fait l’objet à l’occasion de la sortie de plusieurs de ses films, notamment de 8, rue de l’humanité, sorti sur Netflix. Il concède être sensible à la critique mais ne pas se décourager pour autant. "J’y suis sensible, et en même temps, quand Charlotte Gainsbourg, à qui je n’aurais pas pensé pour ce rôle, vous écrit ‘J’ai beaucoup aimé 8, rue de l’Humanité et j’aimerais beaucoup qu’on travaille ensemble’, je ne crois pas qu’elle l’a fait souvent, ça vaut toutes les critiques. Ça et les remerciements de gens qui travaillent dans le médical", s’est-il remémoré en préambule.
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"Quand on a passé les 17 millions d’entrées pour ‘les Ch’tis’, je tournais ‘le Code a changé’ avec Danièle Thompson (scénariste de ‘la Grande Vadrouille’, réalisé par son père Gérard Oury, détenteur du précédent record français au box-office). Ce record datait de ma naissance, en 1966. Elle m’a offert un livre sur ‘la Grande vadrouille’ avec toutes les critiques à la fin du film. C’était une catastrophe. On n’y va pas si on les lit !", a continué le réalisateur. "Moi, on m’a traité d’imposteur. On ne peut pas plaire à tout le monde. J’accepte la critique. Celle de La Voix du Nord sur ‘les Ch’tis’ a été assassine. Elle disait : ‘Le Nord est à Dany Boon ce que le Sud est à Max Pécas’. Ça fait partie du métier", a-t-il admis.
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Dans le même entretien, Dany Boon a également évoqué sa psychanalyse. Il a assuré qu’il voyait toujours une psy. "Oui, je vais faire les niveaux, un contrôle technique, deux ou trois fois par an. J’ai toujours la même psy, mais je vais devoir changer, on est devenu amis, elle ne me fait plus payer, ce qui est moins bien", a-t-il confié. Selon lui, "la parole est importante". "Verbaliser, avec le temps qui avance, aussi. On essaie de grandir sans vieillir, ce qui n’est pas toujours facile", a-t-il conclu.
L.C