Joshua Jackson transforme son corps, +10 kilos pour son rôle dans Karate Kid : Legends

Publié le 8 août 2025 à 5:28
JONATHAN WENK/SONY PICTURES
Au casting de "Karate Kid : Legends", sixième opus de la célèbre franchise, Joshua Jackson a dû se préparer physiquement pour son rôle et a notamment adopté un régime alimentaire particulier.

Le 13 août, le public français pourra découvrir au cinéma Karate Kid : Legends, sixième opus de la célèbre franchise et suite du reboot The Karate Kid, sorti en 2010. Le jeune maître de kung-fu Li Fong (Ben Wang) quitte Pékin suite à un drame, afin de se rendre à New-York. Alors qu’il est impliqué dans une compétition de karaté, il va être soutenu par M. Han (Jackie Chan) mais aussi le célèbre Daniel LaRusso (Ralph Macchio), plus connu sous le nom de Karate Kid.

Côté casting, on retrouve également Joshua Jackson (Dawson, The Affair), qui n’a pas fait les choses à moitié pour préparer son rôle.

Joshua Jackson évoque sa transformation physique pour Karate Kid : Legends

Dans une interview accordée au magazine People, le comédien de 47 ans s’est confié sur cette aventure qu’il qualifie de "rêve d’enfant". "Comme l’a très justement dit Ben Wang, il va être le nouveau Karaté Kid pour ma fille. Je trouve ça génial de pouvoir faire partie d’un film qui transmet cet héritage à la génération suivante", a-t-il commencé.

Bien décidé à faire les choses sérieusement, Joshua Jackson a tenu à se préparer physiquement pour son rôle. "Je fais 79 kilos en général. Pour le film, je devais en peser près de 90", a-t-il révélé. Pour y parvenir, le comédien a adapté son alimentation, ce qui n’a visiblement pas été le plus évident. "C’était plus difficile que ce que je pensais. J’ingérais 4 000 calories par jour", raconte-t-il.

Malgré tout, Joshua Jackson affirme avoir pris beaucoup de plaisir à se préparer pour Karate Kid : Legends. "L’entraînement, c’est la partie la plus fun de mon boulot. À chaque nouveau rôle, il faut apprendre une nouvelle compétence. Mais l’entraînement, à 45 ou 46 ans, ce n’est plus la même chose que quand j’étais dans la vingtaine", ajoute-t-il.

Par
Aurélien Gaucher