« Je suis déglinguée… » : Sarah Saldmann évoque le métier le plus éprouvant qu’elle a dû exercer dans Au Boulot ! de François Ruffin

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:29
Capture écran - Buzz TV
L'avocate Sarah Saldmann a participé au documentaire de François Ruffin intitulé Au Boulot ! dans lequel elle a expérimenté divers métiers, notamment celui de serveuse et d'auxiliaire de vie. Cependant, une autre profession l’a particulièrement marquée.

Sorti ce mercredi 6 novembre, Au Boulot !, réalisé par François Ruffin et Gilles Perret, met au défi Sarah Saldmann de s’immerger dans différents métiers pour découvrir la réalité du monde du travail.

Sarah Saldmann invitée par François Ruffin

Le politicien a invité l’avocate à participer au film après certains de ses propos tenus sur le plateau des Grandes Gueules.

"Mes impôts n’ont pas à payer la médiocrité de ceux qui ne veulent rien foutre." ou encore "On a un rhume, une angine et on ne va pas bosser, mais c’est quoi ces gens qui ne foutent rien, c’est quoi ces glandus, ces assistés et ces feignasses" avait-elle exprimé à haute voix à la télévision avant que François Ruffin ne lui fasse une proposition surprenante. "Je viens ici pour une invitation amicale à madame Saldmann, que vous veniez vous installer un mois, deux mois avec le SMIC" lui avait-il proposé. Elle a donc accepté cette proposition et, à son tour, s’est immergée dans divers métiers.

Invitée sur TPMP, il y a quelques semaines, elle avait raconté son expérience. "Franchement, j’ai appris plein de choses, j’ai vu des gens qui bossaient énormément. Ça m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses, vraiment" avait-elle expliqué.

Une expérience marquante 

Invitée dans le Buzz TV ce jeudi 7 novembre, elle en a profité pour revenir sur le métier qu’elle a trouvé particulièrement éprouvant. "L’usine de poissons ! (…) Ça commence, on me dit ‘réveil 4 heures’, déjà l’hôtel Ibis…après on me dit, ‘on prend la fonction à 5 heures’, j’arrive à 5 heures. Je suis déglinguée. On me dit ‘il va faire très très très froid’. En plus, je déteste le froid, je me dis ‘mais là, c’est le combo gagnant’, et encore les gens étaient bienveillants etc…, mais qu’est-ce que c’est dur, c’est le rendement, le rendement. À un moment, je me pose comme ça contre un mur et on me dit ‘Sarah ! Sarah ! On y va, il n’y a pas de temps morts" a-t-elle raconté. 

Par
Lucas Aimé