Difficile de passer à côté du phénomène Heartstopper. Lancée il y a quelques jours à peine sur Netflix, la série britannique a déjà séduit de nombreux utilisateurs de la plateforme. Si certains regrettent son côté mièvre et un peu niais, tous reconnaissent sa qualité d’écriture, sa douceur et sa représentation sans cliché des LGBT. Imaginée par Alice Oseman qui adapte-là ses propres romans graphiques web, Heartstopper met en scène Charlie et Nick, deux adolescents qui partagent la même passion pour le rugby. Mais derrière cette belle amitié se cache un amour caché. Charlie tombe en effet amoureux de son coéquipier mais ne dévoile pas ses sentiments persuadé qu’il n’a aucune chance avec lui.
Saluée par des internautes du monde entier, cette série feel good pourrait avoir une suite comme l’a annoncé sa créatrice. « J’adorerais qu’il y ait de futures saisons. (…) Il y a des livres que nous n’avons pas encore traités [à l’écran]. Mais nous devons juste attendre et voir comment la saison 1 est accueillie », a affirmé Alice Oseman à National World. Le site précise d’ailleurs que les 8 épisodes de cette saison 1 de la série de Netflix sont principalement basés sur les 2 premiers tomes de ce roman graphique lancé en 2015 sur tumblr. La saga littéraire comptant déjà 4 volumes – un 5e tome est attendu pour février 2023 -, l’équipe de Heartstopper a donc largement assez de matériel pour imaginer de nouveaux épisodes.
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Alice Oseman n’est pas la seule à espérer reprendre du service pour une saison 2. Patrick Walters, le producteur de la série, laisse lui aussi la porte ouverte à une éventuelle suite. « Alice a tellement de matériel que bien sûr, nous regardons vers le futur maintenant (…) », a-t-il précisé à Variety en précisant que les artisans de la série et Netflix, leur « incroyable partenaire », attendaient de voir si la saison 1 attirait les spectateurs avant de se lancer dans une saison 2. « Lorsque j’ai rencontré Alice, nous avons parlé de la "maison" que nous voulions pour la série. Et comme nous voulions vraiment attirer un public de jeunes adolescents, nous avons mis Netflix en tête de liste de nos cibles potentielles. (…) Lorsque nous sommes arrivés devant les responsables de la plateforme, qu’ils ont rencontré Alice et que nous avons pu leur présenter notre vision, ils étaient tellement favorables que nous n’avons pas pensé à une autre plateforme », a-t-il ajouté.
Clara Kolodny