« C’était formidable » : Guillaume Canet se livre sur les débuts de son fils Marcel au cinéma

Publié le 5 janvier 2025 à 10:13
Guillaume Canet dans 50'Inside, samedi 4 janvier 2025.
Capture d'écran - TF1
Lors d’un entretien accordé à Isabelle Ithurburu pour 50’Inside, samedi 4 janvier, Guillaume Canet s’est longuement confié sur les débuts de son fils Marcel au cinéma. Une expérience qui a beaucoup marqué le père de famille.

Des confidences qui en disent long… Samedi 4 janvier, la journaliste Isabelle Ithurburu a eu l’occasion de rencontrer l’acteur français Guillaume Canet. Et durant cet entretien, le compagnon de Marion Cotillard s’est beaucoup confié sur sa vie de famille et notamment sur son fils, Marcel, né en 2011 de son amour avec l’actrice oscarisée. Du haut de ses 13 ans, le jeune adolescent a fait ses débuts dans le monde du septième art dans le film Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu, réalisé par son père.

Guillaume Canet fier de son fils Marcel : "C’était formidable"

Questionné par la journaliste sur les débuts de son fils sur grand écran, Guillaume Canet n’a alors pas caché sa joie. "C’était formidable, extrêmement stressant, mais il en avait envie. À partir du moment où il en avait envie, on est bien obligé de lui mettre le pied à l’étrier et je préfère autant que ça se passe avec moi", a-t-il ainsi fait savoir. Toutefois, s’il apprécie que son enfant soit autant passionné par le cinéma, l’acteur veille à toujours l’accompagner, quitte à être très protecteur. "Après, on surveille ça de près parce que c’est un peu jeune pour démarrer", a-t-il ensuite reconnu.

Guillaume Canet dévoile ses inquiétudes concernant l’avenir de son fils Marcel

Étant dans le milieu du cinéma et de la comédie depuis de nombreuses années, Guillaume Canet sait que le métier d’acteur "est un métier très difficile". "[Cela] demande souvent de se remettre en question, ça peut être des fois dur à encaisser", a-t-il ainsi rappelé. Autant de difficultés qu’il rappelle sans cesse à son fils Marcel et dont le principal intéressé serait déjà pleinement conscient, malgré son jeune âge. "En même temps, il est à la bonne école, car il a des parents qui ont la tête sur les épaules. On vit comme des gens normaux et ça, je pense que c’est la meilleure des écoles pour lui", a-t-il ajouté. Et de poursuivre, catégorique : "Je pense que là, ça l’amuse, il aura sûrement envie de faire autre chose et tant mieux".

Par
Léandro Carvalho