1881. Wyatt Earp s’installe à Tombstone, petite ville de l’Arizona, afin d’y couler des jours heureux en compagnie de son épouse et de ses frères. Il y retrouve un vieil ami, Doc Holliday, alcoolique, joueur et tuberculeux. Très vite, Wyatt se heurte à la pègre locale, qui fait régner la terreur dans la région : le gangster Curly Bill Brocius, les frères Clanton et le tueur Johnny Ringo.
QUOI DE NEUF, DOC ?
Dans la bien nommée ville de Tombstone (pierre tombale, en VF), mieux vaut savoir jouer du colt… Telle était la sombre réalité des lieux, où un commerce sur deux était un tripot ouvert H24, jusqu’à l’arrivée du shérif Wyatt Earp et de ses deux frères marshals. Avant Kurt Russell, Henry Fonda, Burt Lancaster, James Stewart (parmi tant d’autres) ont incarné cette légende de l’Ouest.
Idem pour son acolyte, John Henry « Doc » Holliday, pistolero et dentiste (d’où le surnom), auquel Val Kilmer, récemment disparu, confère une présence aussi magnétique que létale. Avec les trois frères Earp, il compose la quatrième gâchette du quatuor, qui s’illustra dans la fameuse fusillade à O.K. Corral le 26 octobre 1881, si souvent portée à l’écran. « J’ai étudié les manières de Doc Holliday : son accent, sa posture… Je voulais qu’il ait une âme, une profondeur. » Son Doc au crépuscule, joueur professionnel tuberculeux, dandy mélomane et virtuose du six-coups, est l’atout maître de ce western selon la critique, unanime.
Tombstone, dimanche 9 novembre à 22h35 sur Arte