Tout va à Robert Downey Jr. : l’armure du superhéros Iron Man, à qui cet ex-bad boy doit sa résurrection cinématographique, en 2008, comme la redingote de Sherlock Holmes. Eet, n’en déplaise aux studios Marvel, c’est dans la peau du célèbre détective qu’il se distingue vraiment. L’américain tranche avec les autres acteurs qui ont incarné au cinéma le génial limier créé par sir Arthur Conan Doyle : il campe un Sherlock rock’n’roll, débarrassé de sa distinction britannique, mal rasé, bagarreur et asocial…
Pour l’inspecteur Lestrade, la cause de la mort du prince héritier d’Autriche ne saurait faire l’ombre d’un doute : il s’agit évidemment d’un suicide. Mais pour Sherlock Holmes, les indices sont trompeurs. Et tout laisse à penser que derrière cet acte crapuleux se cache le professeur Moriarty, un homme aussi talentueux que machiavélique. Par ailleurs, cet assassinat ne serait que le point de départ d’un gigantesque plan qui doit changer le cours de l’Histoire…
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« Ce qui est formidable avec un personnage aussi mythique, c’est qu’on n’a pas besoin de tout relire. nous avons tous une idée de qui il est. et moi, je m’amuse beaucoup à le réinterpréter à ma manière », dit l’acteur. Osé, mais fidèle à l’esprit du modèle : « Dans les romans, il utilise ses cellules grises, mais aussi ses muscles. On l’oublie, Holmes est un maître en arts martiaux », précise Guy Ritchie. Fan du locataire du 221B Baker Street.
Sherlock Holmes : jeu d’ombres, ce lundi 29 décembre à 21h05 sur TMC