Si certains fourmillent d’idées de projets, d’autres n’hésitent pas à piquer allègrement les créations de leurs confrères. Un vol qui n’a pas épargné Eric Judor comme il nous l’a raconté lors d’un entretien organisé avec Jean-Pascal Zadi pour la sortie d’En place sur Netflix. "On nous a fait des coups avec Ramzy (Bédia, ndlr) dans notre carrière. On nous a volé des idées, des films", a-t-il avoué sans détailler la liste des projets qui ont été plagiés.
"On m’a récemment donné l’opportunité de me venger d’un truc. Canal + m’appelle et me dit : « On a untel dans le bureau, on sait que c’est ton projet. C’est toi qui décides. Si tu veux qu’on n’y aille pas on n’y va pas même si c’est une affiche très alléchante. Nous, on a envie de le faire mais c’est ton projet, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? »", a raconté Eric Judor en précisant qu’il n’avait pas empêché la création de ce projet. "Je n’ai jamais mis de bâton dans les roues à qui que ce soit et je n’aimerais pas être le connard qui a bloqué quelqu’un. Je trouve ça naze. Chacun son karma".
"Eric est vraiment bien. J’ai essayé de le tester sur plein de choses et ça ne marche pas", a renchéri Jean-Pascal Zadi en plaisantant. "Dans la loge, il me laissait des billets de 100 euros, du poulet… Je n’ai jamais pris", a répliqué en riant Eric Judor. "C’est vraiment quelqu’un de bien. C’est agréable d’être avec une personne comme lui. On vient quand même d’un game où il y a pas mal de bâtards. J’en ai croisé aussi sur ma route. Mais quand tu es avec Eric, tu es en sécurité", a ajouté Jean-Pascal Zadi avant de qualifier Eric Judor de "bon gars". Une petite remarque qui a déchaîné son acolyte qui est parti dans un fou rire déjanté de plusieurs minutes.
Dans En place (Netflix) disponible depuis ce vendredi, Eric Judor incarne un directeur de campagne dans le creux de la vague qui, après avoir vu un éducateur faire le buzz en s’attaquant à un candidat à la présidentielle, décide d’approcher le jeune homme pour le convaincre de se présenter à l’élection. Une manière surtout pour lui de revenir dans les bonnes grâces des politiques.
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Pauline Hohoadji