Scream a perdu coup sur coup deux de ses têtes d’affiche. Star de la saga, Jenna Ortega a fait le choix de ne pas participer au septième film de la marque, afin de notamment se consacrer à son rôle dans la deuxième saison de la série Mercredi sur Netflix. Cette décision intervient quelques heures après le départ de Melissa Barrera, qui a été renvoyée de la franchise pour avoir affiché son soutien à la Palestine en marge du conflit contre Israël : "Moi aussi je viens d’un pays colonisé. La Palestine sera libérée. La censure est réelle. Les médias occidentaux ne montrent (qu’une partie de la réalité). Pourquoi font-ils cela ? Je vous le laisse deviner. (…) Les Palestiniens le savent très bien. Ils savent que le monde essaye de les rendre invisibles depuis des décennies." Des propos qui ne sont pas passés auprès de Spyglass Media, la société de production de Scream 7, qui a condamné dans un communiqué la prise de position de l’actrice âgée de 33 ans : "Nous avons une tolérance zéro pour l’antisémitisme. Nous ne tolérons pas non plus l’incitation à la haine sous quelque forme que ce soit, notamment les mensonges sur le génocide, l’épuration ethnique ou la Shoah, et tout ce qui est ressemble de près ou de loin à un discours de haine."
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En pleine controverse, Melissa Barrera est sortie de son silence ce jeudi 23 novembre. La comédienne mexicaine s’est expliquée en publiant un long message dans sa story Instagram : "Avant tout, je condamne l’antisémitisme et l’islamophobie. Je condamne la haine et les préjugés de toute nature contre n’importe quel groupe de personnes. En tant que latina, fière d’être mexicaine, je me sens responsable d’avoir une plateforme qui me donne le privilège d’être entendue, et c’est pourquoi j’ai essayé de l’utiliser pour sensibiliser aux questions qui me tiennent à cœur et pour prêter ma voix à ceux qui sont dans le besoin. Chaque personne sur cette terre, indépendamment de sa religion, de sa race, de son ethnie, de son sexe, de son orientation sexuelle ou de son statut socio-économique, mérite l’égalité des droits de l’homme, la dignité et, bien sûr, la liberté."
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"Je crois qu’un groupe de personnes n’est PAS comme ses dirigeants, et qu’aucune organisation ou gouvernement ne devrait être au-dessus de toute critique", a poursuivi fermement Melissa Barrera, qui a fait part de sa détermination malgré la polémique. "Je prie nuit et jour pour qu’il n’y ait pas plus de morts, pour qu’il n’y ait plus de violence et pour une co-existence en paix. Je continuerai à m’exprimer pour ceux qui en ont le plus besoin et à plaider pour la paix et la sécurité, pour les droits de l’homme et la liberté. Le silence n’est pas une option pour moi."