La comédienne Scarlett Johansson a débuté le cinéma très jeune avec un premier rôle marquant dans le long-métrage de Robert Redford intitulé L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. La reconnaissance à l’internationale est cependant survenue avec deux films qui sont : Lost in translation réalisé par Sofia Coppola dans lequel elle donnait la réplique à Bill Murray en 2003, ainsi que La jeune fille à la perle de Peter Webber où elle partageait l’affiche avec Colin Firth, la même année. Ces deux films ont pourtant poussé l’industrie du 7ème art à façonner une nouvelle image de l’actrice comme elle l’a confiée dans le podcast Table for two with Bruce Bozzi ce mardi 13 décembre.
"Quand j’ai joué dans Lost in Translation et La Jeune file à la perle, j’avais 18, 19 ans et j’entrais dans ma féminité, j’apprenais à connaître ma désirabilité et ma sexualité" a-t-elle exprimé avant de confesser qu’elle s’était sentie prisonnière d’un type de rôle imposé par les studios de cinéma.
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"D’une certaine manière, j’étais alors un peu formée à être une "bombe" à l’écran. Je jouais l’objet du désir et je me suis soudain retrouvée coincée dans ce type de rôles. Je ne parvenais pas me défaire de cette image." a-t-elle dévoilé.
En début d’année, dans un autre podcast intitulé Armchair Expert, la comédienne avait révélé qu’elle avait envisagé à arrêter sa carrière suite à l’hyper-sexualisation que lui avait imposé Hollywood et les nombreux rôles catalogués qui en avaient découlés.
MM