« Je continuerai sans hésiter » : Hugo Clément menacé de mort et accusé d’islamophobie, il réaffirme son engagement

Publié le 8 juillet 2022 à 5:28
MPP/Starface
Alors qu'il a dénoncé l’abattage des animaux sans étourdissement, pratique utilisée notamment lors de pratiques rituelles, Hugo Clément a été ciblé par des menaces de mort. Le journaliste a poussé un coup de gueule et a réaffirmé son engagement dans ce combat pour la cause animale.

Depuis plusieurs années, Hugo Clément est pleinement investi dans la cause animale. Le journaliste de France Télévisions, passé auparavant par "Le Petit Journal" et "Quotidien" au côté de Yann Barthès, a notamment sorti en 2019 le livre "Comment j’ai arrêté de manger les animaux". Régulièrement, il utilise les réseaux sociaux pour sensibiliser le grand public et dénoncer certaines pratiques.

Le mercredi 6 juillet, Hugo Clément a relayé une publication de la fondation Brigitte Bardot, dénonçant l’abattage d’animaux pour l’Aïd. "Rappel annuel que l’abattage sans étourdissement, qui consiste à égorger un animal en pleine conscience, est une pratique cruelle déjà interdite dans plusieurs pays. Aucune croyance ne peut justifier une telle maltraitance", a-t-il posté. Suite à cette publication, les messages agressifs à son encontre se sont multipliés, allant même jusqu’aux accusations d’islamophobie. Certains semblent ont même franchi les limites, comme l’a expliqué le journaliste ce jeudi 7 juillet. "Depuis quelques heures, je reçois énormément de menaces de mort et de messages haineux simplement pour avoir rappelé la cruauté de l’abattage rituel sans étourdissement, démontrée scientifiquement. Je continuerai à le faire sans hésiter. C’est une question de cohérence", a-t-il lancé.

Loin de se laisser intimider, Hugo Clément a profité de cette mise au point pour réaffirmer son engagement, tout en balayant les accusations d’islamophobie. "Il n’y a aucun raison de ne pas combattre une pratique qui ajoute des souffrances inutiles sous prétexte qu’elle se fait au nom de croyances. Non, les associations ne se ‘réveillent’ pas au moment de l’Aïd, elles se battent tous les jours, et ne ferment les yeux sur rien", a-t-il posté.

L.R.

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