Un animal sauvage, Joël Dicker
777 (Très Bien)
Un braquage est sur le point d’être commis dans les rues de Genève. Vingt jours plus tôt, Sophie fête ses 40 ans dans sa sublime maison, au côté de son riche mari, Arpad. Pour l’occasion, ils ont invité leurs voisins, Greg, flic de haut vol, et sa femme, Karine. Derrière l’amitié naissante se cachent des passés explosifs, des jalousies et des apparences trompeuses. Rien ne sera jamais plus comme avant… Joël Dicker nous avait offert du très bon (La Vérité sur l’affaire Harry Quebert), parfois du moins bon (L’Énigme de la chambre 622). Là, il nous donne de l’excellent. Avec un style plus nerveux, l’écrivain suisse laisse transpirer l’urgence et la passion sous sa plume. Les pages défilent presque trop vite devant nos yeux de lecteurs conquis par cette histoire dense et sauvage.
Ouvrez grand votre troisième œil, Héloïse Amilcar et Sarah Martin
77 (Bien)
Vous souhaitez développer votre instinct et votre clairvoyance afin d’illuminer votre quotidien ? Embarquez pour ce voyage magique, qui vous aide à vous poser les bonnes questions : où réside votre force ? Qu’est-ce qui est juste pour vous ? Avec des méditations guidées (via des QR-codes), des dessins envoûtants et des textes passionnants, cet ouvrage se lit comme une grande respiration réconfortante et salvatrice.
La seule façon d’aimer, Didier Barbelivien
77 (Bien)
Auteur-compositeur prolifique, Didier Barbelivien se fait romancier… amoureux de l’amour. Jeanne, 16 ans, n’est pas indifférente au charme de Frédéric, son professeur de français. Mais à peine cette passion entamée, les parents de Jeanne s’aperçoivent de cette relation interdite. Éloignés de force, les amants tracent leur chemin : pendant que Frédéric écrit des romans, Jeanne devient une icône de beauté. Comment leurs destins parviendront-ils à s’embrasser de nouveau ? Un roman aux multiples rebondissements.
L’art assassin – Histoires de crimes au cinéma, Pauline Mari
777 (Très Bien)
De Norman Bates dans Psychose à Jack dans The House That Jack Built, en passant par le bandit blanc d’Orange mécanique, le sang coule sur nos écrans. Pourquoi Alfred Hitchcock, Lars von Trier, Stanley Kubrick et tant d’autres cinéastes ont-ils fusionné leur œuvre au mal et à la violence ? Et s’il existait en chaque artiste un criminel endormi ? L’auteure, historienne de l’art, propose de nombreux éléments de réponse dans cet ouvrage très riche, instructif et palpitant de la première à la dernière page.