Beaucoup connaissent le virus respiratoire syncytial comme le virus à l’origine de la majorité des bronchiolites du nourrisson1. Il peut aussi représenter un danger pour les adultes vulnérables2. Si les symptômes peuvent laisser penser à un rhume3, l’infection par le VRS met toutefois chaque année en danger des sujets fragiles, notamment les personnes âgées de plus de 60 ans, les patients immunodéprimés, avec des antécédents cardiovasculaires ou respiratoires, ou encore les patients avec des maladies chroniques2,4.
Avec un pic épidémique en hiver5, le VRS se manifeste par de la fièvre, de la toux, un encombrement et un écoulement nasal, une irritation de la gorge3… Autant de symptômes faciles à attribuer au rhume ou à la grippe de prime abord. Chez les personnes à risque âgées, le VRS peut toutefois causer des complications telles que des pneumonies sévères et une aggravation de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires déjà présentes2.
Le VRS serait responsable de plus de 20 000 hospitalisations par an en France chez les personnes âgées de plus de 65 ans, soit autant que la grippe6,7. La bronchiolite à VRS reste par ailleurs la première cause d’hospitalisation chez les nourrissons de moins de 1 an8.
VRS : les bons réflexes
Protéger ses proches fragiles, les tout-petits et les plus âgés, reste à la portée de tous grâce aux gestes barrières. Aérer les pièces de vie au moins 10 minutes par jour, éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, porter un masque en cas de symptômes ou encore se laver les mains régulièrement9, tout cela permet de réduire les risques d’être contaminé par ce virus contagieux.
Consultez un professionnel de santé dès les premiers symptômes. En cas d’urgence, contactez le 15.