Si certaines contrefaçons sont grossières, d’autres sont tellement bien réalisées qu’il devient compliqué de distinguer le vrai du faux. Ce genre de produit est potentiellement dangereux s’il s’agit d’un jouet, par exemple, avec le risque que les enfants ingèrent une ou plusieurs pièces. Chaque année, dans le monde, la contrefaçon représente un chiffre d’affaires de 460 milliards d’euros, soit 3,3 % du commerce mondial.
La start-up française Navee semble avoir trouvé une solution pour les produits en ligne, grâce à l’intelligence artificielle, qui analyse les contenus textuels, contextuels et visuels. Une innovation qui lui vaut d’intégrer le comité mondial anti-contrefaçon de l’International Trademark Association (INTA).
Cette technologie intéresse d’autres sociétés françaises, comme Webdrone et Cypheme, ainsi que l’américaine MarqVision : elles développent des programmes capables de détecter les imitations frauduleuses à l’aide de la caméra d’un simple smartphone. En analysant les micro-détails d’un objet, l’IA démasque les anomalies et révèle la fraude. À suivre…